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jeudi 21 septembre 2017

Convertisseur de PDF Libre

J'ai eu besoin de convertir des fichiers PDF.

Je n'ai trouvé que des outils "en ligne", plus ou moins contraignants en terme de publicité et/ou d'inscription obligatoire (tout ce que j'aime).

Mais c'est surtout en terme de fonctionnalités proposée que j'ai trouvé ça un peu léger.

Je voulais convertir un document PDF de plusieurs pages, en un seul fichier image contenant toutes les pages, les unes sous les autres, et en évitant de convertir une des pages du document d'origine.

Alors, hop, sur un coin de table avec (le super) WinDev, j'ai pondu, en vitesse, mon petit outil, sans prétention (comme dab), de conversion avec les fonctionnalités qu'il me fallait:
Convertir toutes les pages dans le même document, les unes sous les autres.

Tant que j'y étais, j'ai paramétré le choix du format d'image de sortie, la possibilité de faire un fichier image par page, de mettre les pages cotes à cotes, de convertir au format texte, ...

Ensuite je me suis dit que s'il y a autant de site en ligne pour faire ça, c'est qu'il doit y avoir un besoin.
Alors hop (encore une fois : - ), je met mon petit outil à disposition de tous, librement sur mon site chez Free.

jeudi 14 septembre 2017

Démonter une vanne à boisseau sphérique

"Pourquoi faire ? Vu le prix, quand elle est cassée, on aussi vite fait d'en acheter une neuve!"

Alors, oui et non.

Pour ce genre d'article pas cher (3 à 5€) et facile à démonter, je me demande parfois si ça coûte pas moins cher de prendre 5 minutes pour le réparer, plutôt qu'une heure (voire plus, vu la croissance de la population dans ma métropole, l'accès aux G.S.B. devient de plus en plus problématique) pour aller et revenir du magasin pour en acheter un.

Mais bon, là n'était pas mon propos, puisque ce type de vanne, j'en ai pas mal d'avance (à force d'en récupérer, tu m'étonnes!), donc je n'avais pas besoin de la réparer.

Non, c'est juste que je voulais extraire cette jolie sphère brillante (le fameux boisseau sphérique) qui m'a toujours intriguée.

Il s'agit de vannes qui ont été fendues par le gel, donc là pour le coup, la réparation est plutôt illusoire.

Pour la démonter, je prend la vanne dans un étau.
Avec une grosse clé à molette, je dévisse la partie dévissable de la chambre de la sphère.

Une fois la chambre ouverte, il faut positionner la poignée de la vanne en position fermée et il ne reste plus qu'à pousser gentiment la sphère (qui n'en est pas vraiment une d'ailleurs) pour la faire sortir.


Et voila, je trouve l'objet assez joli et je ne sais pas encore ce que je vais en faire.
On m'a déjà proposé d'en faire une chevalière, mais les bijoux ne sont pas ma tasse de thé.

Je me suis dit que si quelqu'un voulait et n'arrivait pas à démonter une
vanne à boisseau sphérique, ce petit article l'aiderait surement.

mercredi 13 septembre 2017

Bougie tempête à mèche permanente

Les grosses et belles bougies partent toujours à la poubelle alors qu'il reste une bonne moitié de paraffine.
Généralement parce que la(les) mèche(s) en coton d'origine est(sont) totalement consumée(s) ce qui rend la bougie inutilisable (celle de la photo vient de chez Olivier, que je remercie au passage)

Bon, c'est bien dans le ton de notre société de consommation, mais moi, en bon incroissant que je suis, ça me pique un peu le cul de voir partir à la poubelle une bougie "à moitié" pleine.

En plus, ma femme raffole des jolis récipients en verre de ce type de bougie.

De mon coté, je stocke la paraffine récupérée dans des bocaux à conserve de type "Le parfait".
En laissant simplement ces bocaux en plein soleil, la cire fond et remplit correctement le bocal.
Parfois, je cale juste le récipient d'origine au dessus du bocal, le tout en plein soleil, et la cire change de récipient toute seule dans la journée.
Ou alors avec une casserole d'eau, au bain-marie, ça fonctionne aussi
(bof, c'est tellement conventionnel : - )

Le couvercle du bocal est pratique pour éviter la poussière et autres salissures sur cette nouvelle bougie, mais aussi pour éteindre la bougie tout simplement.

Je récupère aussi les enveloppes de fromage type "Babybel", car, contrairement à ce que j'ai souvent entendu, ça va très bien pour faire des bougies.

Pour installer une nouvelle mèche, je fais un trou avec une aiguille à tricoter (quand la cire est bien molle après un passage au soleil).

Avant je remettais une mèche en coton.
Non, je n'achetais pas de mèche en coton, spécial bougie, qui valent un œil.
J'utilisais tout simplement de la corde de coton, qu'on trouve en supermarché.
Pour faire une plus grosse mèche, j'en tressais plusieurs ensemble.

"Et comment tu fais pour enfiler la mèche en coton jusqu'au fond du trou ?" (m'a t-on dit plusieurs fois).
J'utilise une fine tige rigide (généralement métallique) que je plante dans la queue de la mèche.
J'enfonce le tout au fond du trou et je retire la tige.
C'est tout.

Mais, avec des mèches en coton, je retombais toujours sur la problématique décrite au début, à savoir que la mèche se bouffe plus vite que la cire.

En visionnant une vidéo, sur un tout autre sujet, du génial Barnabé CHAILLOT ("Comment faire de la thermoélectricité avec un module Peltier ?"), j'ai découvert SA solution à ce problème, même si lui l'utilise dans le cas d'une lampe à huile.

Entre parenthèses, ses vidéos contiennent très souvent des idées ou des petites astuces géniales, que je trouve dommage qu'il ne les détaille pas plus, en dehors du contexte de la vidéo.

Mais bon, donc, encore une fois, je n'ai rien inventé, je reprend son idée de faire une mèche en fibre de carbone.
Je me suis donc procuré des flèches cassées (merci Kauzette) et aussi des antennes cassées de voiture (merci Gérald).

Je coupe une tige de fibre de carbone (ça fonctionne aussi avec des tiges en fibre de verre) à la bonne longueur.
Je l'enroule dans un tissu avant de la marteler gentiment pour lui éclater les fibres.

Attention: la fibre de carbone (ou de verre) ça fait de super fines aiguilles qui rentrent dans la peau comme du beurre.
Alors portez des gants, des lunettes, etc...

J'enfile mon petit fagot de fibre de carbone dans le trou.
Je colmate quelque peu le trou en plantant mon aiguille à tricoter tout au tour.
J'aurais aussi bien pu faire couler un peu de paraffine fondue par dessus.

Pour le premier allumage, lorsque le bout de la mèche est encore "sec", je pose un petit éclat de bougie dessus (ou j'arrose avec de l'allume-feu ou du pétrole à lampe) et j'approche le briquet.

Une fois la mèche bien imprégnée, ça démarre, et les fois suivantes, il suffit d'approcher la flamme, comme pour une mèche "normale" et ça s'allume tout seul.

2 inconvénients à ce type de mèche de bougie:
. la difficulté d'éteindre la bougie.
Même en soufflant comme un bœuf, il m'arrive de ne pas arriver à l'éteindre.

Mais bon, du coup, ça fait une bougie "tempête", résistant au vent.
Ce qui se révèle utile, chez nous en tout cas, en cas d'inondation/coupure de courant (mais ça, c'est un truc, faut pratiquer pour apprécier : - ).

La fermeture du couvercle du bocal est radicale pour l'éteindre.

. Consommation de cire qui peut être supérieure.
Comme la mèche ne se consume pas, elle garde sa taille.
A mesure que la cire se consume, la partie émergée de la mèche grandit.
Dans le cas d'une mèche en fibre de carbone, la flamme grandit aussi, et donc la consommation de cire aussi.

Dans le cas d'une mèche en fibre de verre, et d’après ce que j'ai observé, la flamme ne grandit pas spécialement et descend le long de la mèche.

Enfin, du coup, il peut-être nécessaire (mais facile) de recharger régulièrement la bougie en cire en rajoutant des morceaux de bougie autour de la flamme.