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jeudi 22 octobre 2015

Motorola Moto G 4G. "Carte SD retirée brutalement"

Sur mon Motorola Moto G 4G, j'avais introduit la carte Micro SD de mon vieux Sony Xperia Arc. Les premières semaines, tout fonctionnait à merveille.

Et un beau matin, le fameux message d'erreur "Carte SD retirée brutalement" est apparu. Et depuis, il était systématique.

J'ai parcouru pas mal de forum sur ce sujet, fais la mise à jour du système dés qu'elle m'a été proposée, essayé diverses choses: Rien n'y a fait.

Dernièrement, lassé d'avoir ce message, je me décide à l’ôter du téléphone, puisque de toute façon elle ne me sert à rien. Je la branche sur un lecteur de carte USB sur mon PC pour sauvegarder les 2 ou 3 broutilles que j'avais mis dessus.

Et après cette sauvegarde, je me dit "et si je tentais de la formater sur le PC ?"
Je la formate en Fat32 (par défaut donc) sur le PC.

Je la remet sur le téléphone "pour voir" (mais sans trop y croire, j'avoue) et là elle est reconnue.
"Pour être sûr", j'ai fais un "Effacer la carte SD", puis je copie des fichiers, tout se passe bien.

Alors je ne sais pas si c'est la solution pour tout le monde, ni si elle va durer longtemps.
Mais là, ça fait plus d'un mois que ma carte SD est parfaitement reconnue (à nouveau) et opérationnelle sur mon smartphone.

... si ça peut dépanner d'autres personnes.

dimanche 18 octobre 2015

Contrôler une pompe de forage, simplement, solidement et pour pas cher (système "manque d'eau")


J'ai eu besoin de contrôler le fonctionnement d'une pompe externe de surface (donc limitée à 7m de profondeur d'aspiration) sur un forage (beaucoup plus profond), pour qu'elle pompe l'eau entre 0 (entre -50cm et -1m pour être exact) et -6m environ (juste avant d'être en manque d'eau).
Il fallait qu'elle s’arrête "seule" juste avant le manque d'eau, qu'elle attende que le niveau de l'eau remonte jusqu'en haut du forage et qu'elle redémarre alors toute seule.

Le fonctionnement d'une classique sonde "manque d'eau" ne s'applique pas à ce que je souhaitais, puisqu'il repose sur un système de pause à durée croissante après chaque "manque d'eau".
Un autre type classique de système "manque d'eau" contrôle la présence d'eau en sortie de pompe, donc lorsqu'elle est déjà en manque d'eau.
De l'avis d'un professionnel, à la longue, ce n'est pas très bon pour la pompe si le manque d'eau se produit trop souvent. Et dans mon cas, il allait être très fréquent.


La solution que j'ai trouvé par hasard (sur un site de maquettisme ferroviaire ?!) est un montage électrique appelé "relais auto-alimenté".
Pour activer le système, il faut que les 2 interrupteurs soit fermés.
Pour arrêter le système, 1 seul (Noté AT sur le shèma) doit être ouvert.



L'idée c'est d'avoir 2 interrupteurs à flotteur: un en haut du forage et l'autre au bout du tuyau d'aspiration de la pompe.

. Lorsque les 2 flotteurs sont dans l'eau: la pompe tourne.
. A mesure que l'on pompe de l'eau, le niveau d'eau descend dans le forage.
L'interrupteur "du haut" est hors d'eau: la pompe continue à fonctionner.

. Le niveau d'eau continue de descendre, jusqu'en dessous de l'interrupteur "du bas": la pompe s’arrête.
. En l'absence de pompage, le niveau d'eau remonte dans le forage et immerge l'interrupteur "du bas": rien ne se passe.
. L'eau remonte jusqu'à immerger l'interrupteur "du haut": la pompe se remet en marche.
Et ainsi de suite.





Le relais (moins de 5€) est alimenté avec un petit transformateur 12v (j'ai préféré rester en basse tension pour la partie de contrôle), mais permet très largement de contrôler un circuit en 220V.


Le montage est largement plus simple et rustique que les systèmes habituels (pas d'électronique du tout).
Et du coup, il est très largement moins fragile (par 2 fois, chez un de mes oncles, la foudre, pourtant tombée à bonne distance dans le voisinage, avait grillé le boitier de contrôle de sa sonde "manque d'eau").
 



Quelques détails techniques, mais qui ont leur importance.

. Plus le niveau d'eau (re)monte dans un forage, moins il monte vite.
Les premiers centimètres, après l'arrêt du pompage, vont se faire en quelques secondes. Les dernières centimètres, pour arriver au "niveau haut", peuvent prendre plus d'une heure suivant votre configuration géologique.
Dans mon cas, il faut environ 1h30 pour que l'eau remonte d'un interrupteur à l'autre.
En descendant, l'interrupteur "Haut"à, à peu prés, mi-chemin, je pompe la moitié du volume, mais toutes les 20 minutes.
Du coup, pour la même durée d'1h30, je pompe presque 90 litres au lieu de 40.

. Le silicone sanitaire ne convient pas du tout pour étanchéifier les connexions électrique.
Voui, moi aussi j'ai cru qu'il suffirait de noyer mes soudures dans du silicone sanitaire pour qu'elles soient étanches.
Et bin non: le silicone, totalement immergé se décompose (assez rapidement d'ailleurs) même si on l'a suffisamment laisser sécher avant de l'immerger (même enfermé le plus possible dans un boitier de pellicule photo!).
Par contre, on trouve dans n'importe quelle GSB, des produits prévus pour ça (généralement bi-composant).

. Où trouver des interrupteurs à flotteur ?
A l'époque, j'ai cherché longtemps pour en trouver.
Welleman propose 2 modèles entre 5 et 10€ suivant les revendeurs (plus cher, vous vous faites voler!): Le "FloodSW1" (normalement ouvert) et le "FloodSW2" (normalement fermé). ça fait plus de 5 ans que j'en ai 2 immergés dans un forage, jamais eu de soucis avec eux.
Dernièrement j'en ai trouvé des largements moins cher sur Amazon ou AliExpress (mais je n'ai pas vraiment de recul sur leur pérennité), dans les 1€, livraison gratuite!!

Ces modèles d'interrupteurs à flotteur ne sont pas conçus pour un milieu "hostile" comme un tubage de forage. Ils résistent parfaitement à une immersion totale, par contre, la structure est en plastique et le flotteur en polystyrène. Donc la résistance aux chocs ou à l'écrasement très faible.
Je les ai fixés dans un bout de tube PVC, percé des 2 cotés, qui sert de cage de protection autour du flotteur et lui assure de pouvoir bouger librement (certaines pompes de forage bougent lorsqu'elles fonctionnent).

Le tube PVC du flotteur "bas" est fixé par des colliers plastiques sur le tube d'aspiration.
Le tube PVC du flotteur "haut" est lesté avec un petit galet et reste suspendu à la hauteur désirée.

. Les câbles électriques standards ne sont pas fait pour être immergés dans l'eau en permanence.
Dans ces conditions, un phénomène d'électrolyse (même en l'absence de courant) va les corroder "de l'intérieur" (j'ai testé pour vous).
Il faut utiliser des câbles à la norme HO7-RNF. Personnellement, les meilleurs prix que j'ai trouvé c'était sur http://www.electricitepro.com.



Comme dab, n'hésitez pas à faire part de vos retours d'expérience.

lundi 12 octobre 2015

Des buches de papier facilement, rapidement, sans matériel spécial



Faire des bûches avec du papier sans que ce soit plus long et plus contraignant que récupérer du bois ?

J'ai, moi aussi, essayé les méthodes à base de presse à briquettes, avec du papier réduit en bouillie humide, avec ou sans un trou central, compressé à l'aide d'un cric bouteille, etc...
J'ai essayé aussi l'enroulement avec un manche à balai. J'avais même bricolé un enrouleur avec 2 demi-manches.
Au final, avec la simple méthode ci-dessous, j'observe quasiment le même rendement qu'avec les autres méthodes. Alors pourquoi se faire suer pour rien ?

D'entrée, je précise que si je me suis essayé à cet exercice, ça n'est pas vraiment par nécessité (j'ai du bois à profusion, soit que je récupère, soit qu'on me donne sous forme d'arbre à abattre) mais parce que je dispose régulièrement d'un grand stock de journaux qui me sert principalement de buvard ou de serpillière dans mes divers bricolages.
Mais il arrive que le stock devienne trop important et ça m’embêtait de jeter bêtement tout ce papier journal.
Au passage, je précise que j'utilise aussi bien les pubs, glacées ou non, vu que je n'ai rien noté de spécial dans leur combustion: ni odeur, ni dépôt particulier dans le tube de mon poêle.

Bon alors, comment faire simplement, facilement et tout aussi efficacement des bûches de papier ?

Matériel nécessaire: rien!

Non, en fait, il faut au minimum:
. des vieux papiers (des journaux, des pubs, des revues, etc...)
. des élastiques ou de la ficelle
. un (plusieurs) cageots, bacs,.... pour le stockage

1er temps: je prend une poignée (une bonne douzaine) de journaux que je roule, en serrant, mais sans plus. Aucun besoin de forcer inutilement, ça ne change pas grand chose à l'arrivée, il faut juste que ce soit assez serré pour "prendre la forme".
Le plus long c'est de les déplier: pourquoi tout le monde les stocke en les pliant en 4 ? ( - ;

2ème temps: je met un élastique de chaque coté du rouleau pour qu'il ne se déroule pas.
Ou n'importe quoi qui permette de maintenir le rouleau, le temps que le papier prenne bien la forme arrondie.

3ème temps: laisser reposer (c'est mon "temps" préféré) pour que le papier prenne bien "la forme".
C'est là que je les stocke dans des cageots, c'est plus facile à trimbaler.

J'ai essayé de tremper le rouleau dans l'eau puis de le laisser sécher au soleil (à l'abri, ça prend un temps fou à sécher). Mais c'est vrai que là, le rouleau "garde mieux la forme" de bûche.

J'ai, aussi, essayé de le stocker 1 semaine à l'abri, mais sur ma terrasse (donc à l'humidité, mais pas directe)
Finalement, je le stocke directement dans mon garage (au sec mais pas trop donc), ça donne à peu prés le même résultat.
Là ça dépend du degré d'humidité de votre environnement, mais en tout cas, tremper le rouleau dans l'eau ne me semble pas apporter un "plus" significatif.

Au bout de 2 semaines, pour des rouleaux de journal, si on enlève l'élastique, la bûche reste en forme (de rouleau). Mais on peut la laisser "prendre" plus longtemps si on veut, c'est juste que j'avais pas beaucoup d'élastique sous la main ( -:

4ème temps: La combustion.


Je démarre toujours mon feu avec du vrai bois et je ne commence à utiliser les bûches de papier que lorsqu'il y a une bonne braise.
Bien évidemment, on a enlevé les élastiques avant de mettre la bûche dans le feu (j'entendais déjà crier les écologistes : - )

L'astuce consiste à poser la bûche sur la braise.
Les feuilles "sortantes" (qui ont tendance à se dérouler un peu) sont placées en dessous pour que la bûche garde la forme au mieux.

Comme vous pouvez le voir sur les photos "chronologiques", les quelques feuilles périphériques vont s'enflammer rapidement.
Mais ensuite ces flammes périphériques vont se calmer et la majeure partie du rouleau va se consumer tranquillement un peu comme une bûche de vrai bois.

Par contre, si un maniaque du pique-feu (j'en connais) passe son temps à la tarabuster, là le rendement est mauvais et ça fout de la fumée plein la maison (le poêle ouvert, tu m'étonnes!).

J'utilise, le plus souvent, comme "bûche de nuit", 2 bûches de papier journal que je dépose sur les braises avant d'aller me coucher.
Le lendemain matin, le poêle est encore bien chaud et souvent on voit encore la forme des 2 bûches dans le foyer.
En mettant la main dans le poêle, on sent encore bien la chaleur qui se dégage.
Par contre, si tente de toucher les "bûches", elles s'effondrent.

Je n'ai aucune idée des phénomènes physiques qui sont à l’œuvre, mais c'est assez étonnant et je pense que ça contribue aussi au rendement calorifique de ces bûches.

Alors pour rappel, on ne tripote pas les bûches de papier pendant qu'elles se consument! ( - :

Après 1 mois de stockage, la bûche reste compacte, posée sur la tranche, même sans les élastiques.

L'avantage c'est de pouvoir se chauffer, si on a un stock de journaux sous le coude.
L'inconvénient, ce sont les cendres de papier qui sont largement plus grossières et compactes que les cendres de bois ou de sciure et qui peuvent limiter, voir boucher l'arrivée d'air par la grille foyère du poêle.





mercredi 7 octobre 2015

Pickaroon (ou Hookaroon), une "sapie" en français

Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un outil pour "attraper" une bûche (voire plus, moi je traîne des tronc avec).

Au lieu de me pencher pour ramasser une bûche, un petit coup sec avec la pointe de mon pickaroon sur la bûche.
Même si la pointe ne pénètre pas beaucoup dans le bois, la bûche reste suffisamment accrochée pour que je la hisse à ma hauteur sans avoir à me baisser. Un petit coup de poignée suffit à "décrocher" la bûche.


Bon, c'est vrai qu'il y a un petit coup de main à choper, mais par rapport au mal de dos du lever/baisser pour rentrer/ranger mon bois, c'est que du bonheur.

Je suis parti d'une griffe de motoculteur usagée (récupération gratos chez les réparateurs).
Parce que c'est du super acier et qu'il est gratuit (ou quasiment, au prix ridicule de la ferraille).


D'abord, j'ai dû la détordre car elle est pliée pour son usage originel.
Mais comme c'est de l'acier trempé, il faut d'abord le détremper sinon il casse
(j'ai aussi déjà testé ça pour vous : - )

Pour détremper un bout de métal, je le pose sur le dessus des braises dans mon poêle un soir d'hiver.
Le bout de métal va prendre une belle couleur rouge luminescent.
Il ne reste plus qu'à ... rien faire.
Je le laisse dans le feu pour la nuit, il va refroidir doucement en même temps que le feu s'éteindra.
Le lendemain, il est détrempé (pour les puristes, c'est un vaste sujet, très largement détaillé sur le web).

Une fois détrempé, je peux le détordre et le retailler
(faites l'essai d'une découpe, avant et après le dé-trempage, vous allez sentir la différence!).


Je le retaille de manière à avoir une pointe bien effilée
(au début, j'avais fait une forme de bec, mais à l'usage, ça n'allait pas du tout pour "attraper" les bûches).






Pour la fixation au manche, j'ai utilisé un petit bout de tube d'acier que j'ai ovalisé à coup de marteau
(le manche alu que je vais fixer dessus est de section ovale)
J'ai fait une fente à la disqueuse pour pouvoir disposer la griffe et la fixer avec 2 points de soudure.





Pour le manche en alu, j'ai utilisé un morceau de wishbone de planche à voile
(le caoutchouc emmanché dessus tient super bien!) que j'ai juste taillé à la bonne longueur (90cm dans mon cas).


Personnellement, avant de finir le montage, j'ai retrempé la partie acier.
Il suffit de (re)faire rougir le métal et cette fois, de le faire refroidir rapidement en le plongeant dans un saut d'eau fraîche
(là c'est fait à l'huile de vidange, d'où la couleur noire "naturelle" qui va repousser l'action de la rouille).

Pour terminer, j'enfonce le tube acier dans le manche alu (J'ai préalablement percé les 2).
Un vis traversant ou 2 rivets et votre outil est fini.












mardi 6 octobre 2015

Découper facilement du caoutchouc comme du pneu et/ou du revêtement d'aire de jeux

 Ceux qui ont déjà découpé du pneu, à la meuleuse, connaissent cette saveur particulière, mêlée de fumée blanchâtre, malodorante, de petits copeaux noirs, brûlants et collants.
Sans parler de la surchauffe de la pauvre meuleuse.

J'ai eu besoin de découper beaucoup de petits bouts de pneus, pour faire des silent-bloc sur des chenilles d'un Toselli 68
(la plaque de caoutchouc chez le marchand étant d'un prix trop prohibitif à mon goût: 100€ le m2 en 15mm d'épaisseur).
Et en même temps, j'ai eu besoin de découper des plaques dans du revêtement d'aire de jeux (récupération suite à la démolition d'une aire de jeux).
La problématique est sensiblement la même puisque le "revêtement d'aire de jeux" est un mélange de copeaux de pneu lié par une résine acrylique.

Après moultes recherches sur le web et encore plus d'essais, voici ce que j'ai trouvé de plus simple et de plus efficace (notamment là):

. d'abord il faut bien lubrifier l'outil de coupe à l'eau savonneuse (liquide vaisselle, plus ou moins dilué): ça a l'air tout con, mais c'est d'une efficacité redoutable!

. les outils de coupe (en fonction du besoin):

- un simple couteau bien affûté si le caoutchouc n'est pas ferraillé (joue d'un pneu de voiture).
J'utilise des vieux couteaux de cuisine (de récup) que j'ai super bien affûté (beaucoup de vidéo disponibles sur le web pour apprendre à faire ça),
ou aussi des couteaux à viande (avec les petites dents).
Le cutter, j'ai laissé tomber de suite: On arrête pas de casser la lame.

- une scie sauteuse avec une (petite) lame à métal pour du caoutchouc ferraillé (bande de roulement d'un pneu de voiture)

- une scie sabre avec une petite lame à bois pour un morceau épais sans ferraille (revêtement d'aire de jeu de plus de 5 centimètres)

. la méthode:
. on trempe la lame dans l'eau savonneuse et on commence à couper
. quand on sent que ça commence à forcer et/ou à chauffer/sentir, hop, on retrempe la lame.
On touille un peu pour nettoyer la lame des copeaux et hop, on recommence à couper.




Pour découper de (nombreux) morceau de revêtement d'aire de jeux (je connais pas de nom plus simple : - ) j'ai optimisé le truc en branchant un goutte à goutte (qu'une amie infirmière m'a gentiment fourni) entre une bouteille plastique renversée (et remplie d'eau savonneuse) et la lame de ma scie sabre (j'ai fixé le bout du tuyau caoutchouc tout contre la lame).
Durant la coupe, un petit filet d'eau humidifie/lubrifie la lame en permanence.
Même pas besoin de forcer sur la scie sabre pour avancer, juste la maintenir penchée dans le sens de la coupe, elle avance toute seule!

A propos de "dans les pneus, y a de la ferraille!": alors oui et non (ouais; là aussi j'ai fait des "expériences")
. Les pneus de voiture classique ne sont pas ferraillés sur les joues du pneu.
Il y a un câble dans les lèvres (le bord qui fait l'étanchéité avec la jante) et de la maille de fil de fer dans la bande de roulement (la partie en contact avec la route).
. Les pneus de camion, y a de la ferraille partout (oui, dans les "joues" aussi!!)
. Les pneus de 4x4 (chinois en tout cas pour ce que j'en ai vu), les pneus de moto, de scooter et les pneus de motoculteur n'ont QUE le câble dans les lèvres.
La bande de roulement n'est pas ferraillée du tout.