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lundi 28 novembre 2016

Toilettes sèches de dépannage


Alors, non, nous n'avons pas décidés de nous convertir aux "toilettes sèches" à la maison.
C'est plutôt que parfois nos WC, ou plus exactement l'évacuation de nos eaux usées est indisponible pendant quelques heures.

Il se trouve que nous habitons, à la fois, au bord d'une zone inondable (plus exactement, la zone d'expansion d'une rivière) mais aussi dans une région furieusement sujette aux fameux épisodes cévenoles.

Et (évidemment) le collecteur d'égout qui nous dessert passe sous la fameuse zone inondable pour rejoindre la station d'épuration (en même temps c'est logique qu'il passe par les point les plus bas).
Du coup, en cas de remplissage complet de la zone d'expansion, le collecteur d'égout est submergé par plus de 2 mètres d'eau et donc les égouts ne s'écoulent plus correctement.

Et c'est évidemment toujours à ce moment là, lorsqu'on voit l'eau monter inexorablement autour de sa maison, qu'on a la "plomberie interne" qui fait la java et qu'on a besoin d'aller souvent aux toilettes (surtout avec 2 filles à la maison : -). Pas de bol!
Cela ne se produit que quelques jours par an et que pendant quelques heures, mais n'empêche que ça m'a motivé pour trouver une solution.

J'avais d'abord pensé à des WC chimique du type que l'on trouve dans les camping-car, mais le coté "ponctuel" de la chose ne me semblait pas vraiment correspondre à la logistique de ce type de matériel.


J'ai donc décidé de fabriquer des WC à base sciure que je puisse mettre en place rapidement et simplement (au fond du garage, prés de la porte arrière, pour résoudre simplement le problème de ventilation), mais aussi que je puisse ranger simplement le reste de l'année.

J'ai utilisé une poubelle costaud en caoutchouc épais (Je pèse dans les 90Kg, je n'avais pas envie de risquer qu'une poubelle de base plie sous mon poids), un morceau de plan de travail (de récup) et un siège de toilette.

J'ai commencé par mesurer le diamètre extérieur et intérieur de ma poubelle: 53,5cm et 52cm.
Sur l'envers de mon plan de travail (généralement plus facile pour tracer au crayon), j'ai tracé un carré de 55cm de coté (pour garder un peu de marge), repéré le centre du carré, planté un clou en son centre.
Avec une ficelle et un crayon, j'ai tracé un rond de 55cm de diamètre et une autre de 52 de diamètre.


Le cercle de 55cm de diamètre est découpé à la scie sauteuse (toujours sur l'envers, ça limite les éclats de découpe).

J'ai positionné ensuite, le plus centré possible, le siège de toilette et j'ai repéré, toujours au crayon, les emplacements des 2 pattes de fixation, ainsi que l'ouverture du siège.
J'ai agrandi le tracé de l'ouverture du siège de 2cm sur tout le tour puis je l'ai découpé à la scie sauteuse.
J'ai repéré, puis percé, les emplacements des vis de fixation des pattes.


Avec 4 petites chutes de bois, j'ai réalisé sommairement des cales "intérieures" afin de le plan de travail ne puisse pas glisser sur son support.

Pour finir, j'ai arrondi tous les bords de découpe, intérieur et extérieur, dessus et dessous avec la défonceuse et une fraise à arrondir.


Pour mettre en fonction ces toilettes, il suffit de placer un sac poubelle (suffisamment grand pour toucher au fond) dont les bords seront glissés sous le siège (ouais, là on va éviter de pisser comme un cowboy et on pose son cul comme tous le monde! : - ) qui tiendra donc le sac ainsi.

Au fond du sac, 2 vieux journaux à moitié déplié: à la fois pour tendre les parois du sac, mais aussi comme "pré-absorbeur", et 2 bonnes poignées de sciure/copeaux.

C'est prêt y a plus qu'à: Après chaque commission, au lieu de tirer la chasse (ouais, ça "manque" : - ) on jette quelques poignées de sciure/copeaux.

Une fois qu'on en a plus besoin, je soulève le siège, je ferme rapidement le sac poubelle en apnée et je m'en débarrasse.





mardi 15 novembre 2016

Fabriquer du BioChar avec ses déchets verts dans son poêle


ou aussi: "Une autre façon de valoriser ses déchets verts"

Comme il n'y a pas que le compost et le paillage dans la vie, ça fait un bon moment que je cherchais un moyen d'utiliser nos déchets verts comme combustible.
Mais, évidemment, une méthode pratique qui n'apporte pas plus de contrainte que le compostage, le paillage, ou même le "jetage" à la déchetterie.

A ce jour, je n'ai pas (encore) trouvé un moyen simple ,facile et efficace de faire sécher toutes cette matière première.
Même bien exposé plein sud (dans le sud de la France) avec un système de serre, des clayettes, avec circulation d'air, etc ...une bonne partie reste humide et composte tout de même toute seule. Je dois bien avouer que j'ai un peu laissé tomber cette question.

Par contre, après avoir joué à faire des fusains et du charbon de canisse dans mon poêle, l'idée m'est venue, naturellement, de tester cette méthode sur mes déchets verts.

Pour mes essais, j'ai utilisé mes boites de conserves "spécial pyrolyse".
Pour rappel, ce sont de simple boites de conserves munies d'un couvercle avec des trous (le couvercle, pas les boites).
Le couvercle est fait à l'aide d'une dessertisseuse de boite de conserve: je supprime le reste de sertissage d'une boite et en dessertissant le cul d'une autre, j'obtiens le couvercle de la première (le "cul" dessertie s’emboîte sur une boite dessertie).
Il ne reste plus qu'à faire un (ou des) trou(s) dans le couvercle, pour l'évacuation du gaz.
Ensuite, je rempli la boite avec de la matière première et je la pose au fond de mon poêle (allumé évidemment) pour la soirée
Le lendemain matin, à froid, je récolte.

J'ai d'abord fait des tests avec des iris frais (les fleurs, les tiges, les feuilles bien vertes, les rhizomes, tout).
Le résultat (le "charbon d'iris" ?) est un peu surprenant: on retrouve bien la forme des fleurs, des feuilles, etc... mais tout noir, bien cassant et avec le petit bruit métallique caractéristique quand on tapote du charbon de bois.

Ensuite, j'ai essayé avec du broyat de branches et de feuilles tout frais (ma femme avait fait de la taille).


J'ai même testé avec du trognon de pommes, de la peau de kiwi et de la peau de banane fraîchement mangées (ma fille voulait savoir si ça marchait aussi).

A chaque fois, la magie de la pyrolyse s'opère parfaitement.
Pendant la pyrolyse, je vois toujours ces superbes flammes de gaz qui sortent des boites.
Et c'est toujours la petite boite avec son seul trou qui fait la plus belle flamme ( - :

Dans la méthode "normale" de fabrication de Bio-char (beaucoup d'article et de vidéo sur le web), il y a toujours une étape obligatoire de séchage complet de la matière première.
Étant donné qu'elle fait aussi office de combustible, si elle n'est pas sèche, impossible de l'allumer.

De la façon dont je m'y prend, le séchage est superflu: le combustible est ailleurs ( - :
Même si le broyat de branche a commencé à composter dans son bac, ou même s'il a été détrempé par une pluie diluvienne; après un passage dans une boite à pyrolyse dans mon poêle, j'obtiens toujours du charbon le lendemain.

J'ai essayé en pressant (à la main), ou non, le broyat dans la boite de conserve, le résultat est le même.
Donc, autant presser un peu, on en rentre plus.

Alors, évidemment, je n'ai pas l'intention de faire une production industrielle de bio-char de cette façon là, dans mon poêle avec mes déchets verts.
Mais au moins, je transforme, à mon échelle et à mon rythme, mes déchets verts en combustible.

En plus, je me demande si la combustion du gaz de pyrolyse n'améliorerait pas le rendement de mon poêle; encore faudrait-il mesurer l'énergie consommée par la pyrolyse, par rapport à celle apportée par la combustion des gaz ?
En tout cas, je n'ai pas remarqué que mon poêle chauffe moins fort.








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mercredi 28 septembre 2016

Changer le tuyau, ou le flexible, d'un jet dentaire.

Cassé le flexible ) - :
Le talon d’Achille du jet Dentaire (à part la pompe, si on la fait trop tourner "à sec" évidemment : - ) c'est le flexible.
Vous savez: le petit tuyau blanc qui relie la pompe à l'embout (apparement on dit aussi une "lance").

Ce petit tuyau, en tire-bouchon, finit par devenir cassant... et casser.

J'avais déjà effectué, sur un ancien jet dentaire, l'échange standard, un peu coûteux (sur ce modèle, le tuyau tout seul n'était pas vendu, il fallait acheter flexible + Embout).
Mais ce nouveau flexible était aussi devenu cassant lui aussi, et, je l'avoue, que ça m'avait soûler alors je l'avais remisé.

Entre-temps, ma femme a acheté un nouveau jet dentaire, qui, lui aussi, a finit par "casser du flexible".
Comme ça m'avait déjà bien travaillé pour le premier, là j'ai cherché une solution alternative
("alternative" à "faire marcher le commerce en se soumettant à l'obsolescence programmé" s'entend!)

J'ai eu l'idée de tester le remplacement du flexible "d'origine" par de la tubulure de perfusion.
Philips démonté
Braun démonté

Déjà parce que j'en avais sous la main (merci Sophie!) et aussi pour la différence de prix (on trouve ce genre de tube, pas cher, non seulement dans les magasins d'équipement médicaux, mais aussi et surtout, dans les magasins d'aquariophilie).

Je craignais que la souplesse du tube soit un problème: soit que le tube gonfle par endroit ou qu'il ne tienne pas bien en place.

Et bien, j'ai fait la réparation depuis quelques mois et à ce jour aucun problème.

J'ai donc procédé au démontage de mon appareil "Philips HX2220/A" sans rencontrer de problème particulier. 4 vis au dessous de l'appareil et tout se déboîte.
La lance a un vis cruciforme au dessous aussi.

Sur la sortie de pompe, une petite bague en pastique blanc sert de fixation au tuyau.
Jonction sur le Braun
Lance Philips avec le nouveau flexible

Sur la lance, par contre, le tuyau est tenu par 2 pinces qui se resserrent lorsqu'on le remonte. Et là, le nouveau tuyau manque de rigidité ou d'épaisseur pour rester en place.

Que cela ne tienne: j'ai coupé un petit bout de l'ancien tube que j'ai inséré dans le nouveau tube.
Et j'ai emboîté le tout sur l'embout de la lance: là ça tient!


Du coup, j'ai exhumé mon précédent jet dentaire "Braun Oxyjet" de mon stock de matériel "à réparer un jour" et j'ai entrepris de le réparer aussi.

Philips réparé!
Lance Braun
Là aussi, rien de particulier. 3 vis à l'arrière et 1 en dessous puis tout se déboîte.

La lance se démonte par le bas, le mécanisme est juste clipsé.
Le flexible ne se branche pas directement sur la pompe, mais sur un autre flexible annelé.

Il y a 2 bagues plastiques pour la fixation du flexible: un dans la lance et l'autre dans l'appareil.




Voila, du coup, maintenant, j'ai un jet dentaire d'avance (en "roue de secours" comme disait moi-même).

Complément Octobre 2016

En testant "en réel live", mon Jet dentaire Braun avant de le remiser complètement dans le garage, je me suis rendu compte d'un petit soucis: Si je laisse la pompe tourner trop longtemps (quelques secondes en fait) avec la lance fermée, la pression finit par déboiter le tuyau, soit dans la lance, soit en sortie de pompe.

Mon astuce du petit bout de l'ancien tube n'a pas été très efficace: le bout de tube blanc a finit par se fendre et fuir aussi. ) - :

Du coup, j'ai utilisé une autre technique pour "sertir" le tube de perfusion, décidément beaucoup (trop ?) plus souple que le tube d'origine: 2 petites bagues de gaine thermorétractable.
Pourquoi 2 ? par sureté, mais 1 aurait certainement pu suffire.

J'en ai d'abord positionné une que j'ai chauffé pour la faire rétrécir.
Puis j'ai positionné par dessus la seconde que j'ai chauffé aussi (on voit un léger bourrelet, sur le tube transparent, due à l'étranglement).

Plutôt qu'un briquet, pour éviter d'endommager le reste du matériel en plastique, j'ai utilisé un chalumeau à air chaud (c'est comme un décapeur thermique) avec un embout tout fin, pour pouvoir viser, au mieux, seulement les gaines thermorétractables.

Le premier test de résistance, à chaud fut un échec: ça tenait pas beaucoup. J'ai dû tout recommencer ) - :
En fait, le tube était encore trop mou, à cause de la chaleur et malgré la pression des gaines thermorétractables, il glissait pas mal.
Il faut laisser refroidir complètement l'ensemble avant de vérifier que ça tient en tirant dessus avec les doigts.


J'ai évidemment appliqué le même traitement aux 2 bouts du tuyau, donc en sortie de pompe aussi.

Le test en "réel live", en marche, avec la pression et tout et tout, est impeccable. Pas de fuites, plus de déboitement du tuyau.


mardi 6 septembre 2016

TENS: Soulager, arrêter la douleur sans médicaments, par l'électricité

Alors soyons clair d'entrée:
. Je ne veux pas vous vendre du TENS, je n'ai strictement rien à y gagner!
. Je ne dis pas que le TENS est un produit miracle, il ne guérit rien en fait: la maladie ou le traumatisme demeure. Il ne fait que soulager (mais c'est, souvent, déjà beaucoup).
. Je ne fais pas de pub pour SportRecup, SelfMed ou COMPEX, il y en a plein d'autres marques d'électro-stimulateur qui font du TENS. Il vous suffit de lancer une recherche Google pour en trouver des caisses.
. Je ne suis pas anti-médicament, d'ailleurs, moi, j'adore les antibiotiques! (mais seulement quand c'est nécessaire évidemment)

Je veux juste témoigner (là, de suite, ça fait plus sérieux) que le TENS ça fonctionne réellement, du moins dans le cas de ma chère et tendre.
Et donc qu'il est possible, dans certains cas, d'éviter de prendre des anti-douleurs, anti-inflammatoires et autres opiacés.
Et si, avec cet article, il y a au moins une autre personne qui trouve un soulagement par le TENS, je serais content (n'hésitez pas à commenter cet article).

Ma compagne est (malheureusement) atteinte d'une pathologie chronique (et auto-immune) qui la gratifie régulièrement de crise de douleur aiguë, appelée "crise inflammatoire". Ses douleurs sont principalement localisées aux alentours des os du bassin et comme elle le dit "j'ai mal dans les os!".

A un moment donné, le cercle vicieux "anti-inflammatoire / accoutumance" l'avait amené à devoir prendre des opiacés pour supporter la douleur.

Quelques temps auparavant, un collègue de travail, Yannick pour ne pas le nommer, m'avait raconté que son père, maçon prés de la retraite, était devenu un accro de la fonction TENS de l'électro-stimulateur COMPEX qu'il lui avait offert.
Tous les soirs, il se faisait une petite séance avant d'aller au lit pour ne pas être réveillé par ses douleurs.

L'appareil en question (haut de gamme avec 16 électrodes) a des fonctions permettant de muscler, de masser et aussi de soulager (TENS) les sportifs.
Un électro-stimulateur est un appareil gros comme un combiné téléphonique, qui fonctionne avec des piles, d'où partent des paires de fils qui se terminent par des électrodes (des patchs) qu'on se colle sur le corps. On lance un des programmes, en fonction de ce qu'on veut se faire subir.
L'appareil envoi alors des impulsions électriques dans les électrodes à une intensité et à une fréquence déterminées par le programme.

N'ayant jamais entendu parler, particulièrement, de TENS, je suis donc parti à la pêche aux informations sur le web, mais aussi auprès de professionnels médicaux, qui m'ont d'ailleurs fort déçu, au passage (si je les avais écouté, on aurait jamais essayé).
Je vous enjoins évidemment à ne pas prendre pour argent comptant ce que je dis et à aller vous même à la pêche aux infos pour vous faire votre propre opinion.

Pour expliquer simplement, le TENS est une impulsion électrique (légère, ça marche avec des piles bâtons le bouzin!) qui bloque l'influx nerveux (le message) de douleur.
La pathologie ou le traumatisme est toujours là, c'est juste qu'il ne vous fait plus mal puisque le message de douleur est intercepté.

C'est le même effet qu'un anti-douleur, mais sans les "à cotés" et les effets secondaires (somnolence, maux de ventre, allergie, etc) d'un médicament ou d'une drogue dans votre corps. De ce que j'en ai lu et, en tout cas, dans le cas de ma femme, aucun effet d'accoutumance n'a été observé.

Bref, ma petite compilation d'information m'a amené à me dire que: pour le prix (une 100aine d'euro), le gain possible était bien largement supérieur: il fallait le tenter!

J'ai jeté mon dévolu sur un électro-stimulateur principalement axé sur la fonction TENS : Le DoloPatch de SportElec.
Je n'ai pas d'action chez eux, mais comme leur machin fonctionne sans broncher depuis prés de 9 ans (et ce malgré une trempette dans du shampoing!): ça mérite d'être signalé.

L'effet a été immédiat dés le premier essai. Il n'y a même pas eu besoin de temps d'adaptation.
Elle me dit ressentir un léger fourmillement et surtout une disparition de la douleur (moi j'ai jamais essayé, j'aime bien souffrir : - )

Donc en période de crise, après avoir passé une journée de travail, bien taraudée par la douleur (vous savez, quand ça vous pétrifie le cerveau ?) le soir en rentrant, elle filoche dans la salle de bain se poser ses patchs et démarrer son appareil.
On entend juste, quelques instants, les bip bip des touches de l'appareil et généralement un "ahh" de soulagement.
La douleur est simplement "débranchée" pendant le temps d'exécution du programme (généralement une demi-heure), mais ça lui offre un temps de repos, de soulagement réparateur.

Mais vous allez me dire "Pourquoi elle ne l'utilise pas dans la journée à son travail ?"
Alors là, personnellement, j'ai abdiqué quand à comprendre le pourquoi des femmes!
Et je vous propose même pas de lui poser la question: elle vous répondrait même pas, comme je la connais.
A ma connaissance, il n'y a aucune contre-indication à utiliser un tel appareil, en pleine journée, à son travail (j'ai même un collègue qui se musclait les abdos, comme ça, au travail : - ).

Voila, c'était en 2008 qu'elle a commencé à pratiquer le TENS avec son DoloPatch et depuis, le seul anti-inflammatoire qu'elle consomme, c'est du Doliprane.

Je lui ai proposé d'en acheter un plus gros, plus sophistiqué mais elle ne veut pas:
"Celui-là fait exactement ce dont j'ai besoin, je veux pas plus. Quand il grillera, on verra"
(on dirait que j'ai une femme raisonnable non ? : - )

Donc si vous souffrez de douleur, chroniques ou non, et suivant votre pathologie, je vous enjoins fortement à vous intéresser de prés au TENS.
Il n'y a pas que des grosses douleurs bien handicapantes, comme dans le cas de ma compagne, mais aussi de petites douleurs, mais qui à la longue finissent par user le corps et l'esprit aussi.
N'hésiter pas non plus, à vous pointer dans un magasin spécialisé et à demander à faire un essai "pour être sûr" dans votre cas précis.
La seule contre-indication que je connaisse est le port d'un Pace Maker, mais là aussi, faites votre propre enquête pour voir s'il n 'y en a pas d'autres.

Moi je pense qu'il vaut mieux "bouffer des piles" que "bouffer des médocs" à hautes doses, s'il est possible de s'en passer.

mercredi 31 août 2016

Filtration d'une piscine non prévue à cet effet (piscine pour enfant)

Cette année, suite à un problème technique sur notre piscine autoportante habituelle, j'ai dû exhumer une vieille piscine autoportante, plus petite, que m'avait donné mon copain Gérald il y a des années.
("mais pourquoi il nous raconte sa vie ? OK c'est un Blog, mais quand même, c'est pas dans l'état d'esprit habituel ?!" : - )

Le détail c'est que cette "vieille" piscine n'est pas pourvue des 2 embouts permettant de brancher une pompe et son filtre.
Mais que cela ne tienne, Gérald avait trouvé et bricolé une solution que je trouve géniale (c'est pour ça que j'en fait un article).
Bien que, depuis longtemps, les piscines autoportantes de cette taille soient toutes pourvues des 2 fameux embouts, il me semble que l'astuce de Gérald peut-être intéressante pour des piscines plus petites.

Les petites piscines pour enfants ne sont généralement pas prévues pour être branchées sur un système de filtration, et généralement, l'eau ne met pas longtemps à "tourner" ou à devenir un vrai bouillon de culture.
Le dilemme est généralement: dois-je changer l'eau tout les jours ? dois-je mettre un traitement dans l'eau ? lequel ? etc...

Le "système de Gérald" est facilement transposable, à moindre coût, de mettre en place un système de filtration.

Bon alors déjà, les pompes de piscine, ça se récupère assez facilement (si, si, surtout les petites), soit dans les déchetteries, mai aussi pour quelques euros dans les vide-greniers.

Dans notre cas, j'ai mis une grosse pompe (surdimensionnée même) car il y a un gros volume d'eau, mais pour une piscine d'enfant, les système avec filtres papier (dit des "épurateurs") suffisent largement.

Ensuite, les éléments PVC nécessaires au montage ne sont pas très coûteux.

Comme on peut le voir sur la photo,  il est constitué de 2 "U" formés de tubes PVC et de coude qui "sautent" le boudin de la piscine.

Ces 2 "U" sont terminés, cotés piscine, par un angle droit, perpendiculaire au plan du "U"
(ouais bé c'est pas facile d'expliquer, c'est pour ça qu'il y a les photos : - ) ce qui donne de la stabilité, tout en écartant la bouche d'aspiration de la bouche de reflux.
Et de l'autre coté, angle droit aussi, mais dans le plan du "U", pour brancher les tuyaux souples provenant de la pompe.
C'est 2 éléments en "U" sont joints par des colliers plastiques.

Le tout fait un ensemble stable et léger, sur lequel on branche, d'un coté l'aspiration et de l'autre la sortie.

Sur un des "U", ce taquin de Gérald a monté un "T", l'idée étant de rejeter l'eau à une hauteur différente de l'aspiration.
Ce "U" est branché sur la sortie de pompe évidemment.
J'ai amélioré cette astuce en collant un support de bouchon en bas du tube.

Ainsi, si je veux une filtration sans bruit, j'enlève le bouchon du bas et la sortie de l'eau se fait au fond de la piscine.
Si je veux un rejet "à l'air libre", je place le bouchon en bas et là, l'eau sort au dessus du niveau de la piscine (je suppose que ça doit "oxygéner" quelque peu l'eau ?).
Si je veux faire une cascade dans la piscine, je place un simple coude PVC (il tient tout seul par la pression).

Voila. Après la première utilisation, si je sors la double pipe PVC de la piscine (une fois, un des tuyaux souple s'était percés et la piscine s'était méchamment vidée), je ferme d'abord les 2 vannes de la pompe, histoire de garder le maximum d'eau dans les tuyaux pour limiter le réamorçage









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mardi 30 août 2016

Démonter l'embout de lance d'un nettoyeur HP Kew qui "a le hoquet"

Bien que je nettoie régulièrement mon nettoyeur Kew, tout du moins sa pompe, dernièrement il s'est mis à dysfonctionner (j'aime bien ce mot : - ).

J'avais pourtant bien purgé l'air de l'arrivée d'eau comme d'habitude.
Je le fais systématiquement avant même de mettre le courant (pour être sûr que la pompe ne tourne pas du tout à sec):
. Pistolet monté, mais sans l'embout de la lance
. Arrivé d'eau branchée et allumée
. j’appuie sur le pistolet jusqu'à ce que le flux d'eau, en sortie, soit régulier.
Ensuite seulement, je met le courant et je monte l'embout de la lance

Et cette fois-ci, à l'appui sur la gâchette du pistolet, mon nettoyeur a le hoquet: pression, le moteur coupe, pression, le moteur coupe, etc ....

Je démonte l'embout de la lance et je re-essaye: là le moteur "tourne rond".
Donc pas de doute, c'est l'embout de la lance, que j'avoue n'avoir jamais démonté (ça fait plus de 20 ans maintenant : - ).

En fait, c'est beaucoup plus simple qu'il n'y paraissait au début.

J'ai commencé par dé-clipser, avec un petit tournevis, le collier plastique de couleur doré.

J'ai dévisser les 4 petits vis cruciformes.

Ensuite, il suffit d'ouvrir, en 2, le boitier plastique de l'embout pour découvrir la buse métallique avec son capuchon plastique.

Dans mon cas, il y avait pas mal de "dépôt" à nettoyer, mais je n'ai pas vu de bouchon flagrant.

J'ai d'abord nettoyé sommairement à la soufflette et au grattoir.

Je voulais remonter rapidement pour vérifier que c'était bien là le problème.

Ouf: une fois remonté, le nettoyeur re-fonctionne correctement.

Par la suite, j'ai re-démonté l'embout de lance et j'ai mis les différentes pièces à tremper dans du vinaigre blanc, toute une après-midi.

Et pour le remontage, c'est aussi simple, mais dans l'autre sens.





vendredi 26 août 2016

Ressortez vos vieux lampadaires halogènes!


J'ai toujours eu un faible pour les lampadaires halogènes (surement parce que dans ma jeunesse c'était la mode).
Alors oui, nous aussi avons remisé nos lampadaires halogènes, brillants, mais beaucoup trop consommateurs de watt (Je n'ai jamais pu trouver une ampoule R7S de moins de 200w).
D'ailleurs, à un époque, on en voyait beaucoup sur le bord des routes ou dans les poubelles.
Tout cela au profit, d'abord, des lampes basse consommation, et maintenant d'ampoule à LED.

Et justement, à propos d'ampoule à LED: après avoir installé des ampoules de type R7S à LED dans des projecteurs d'extérieur, ça m'a donné envie d'en mettre aussi dans un lampadaire halogène.

Les ampoules R7S à LED sont largement plus grosses que les ampoules crayons halogènes.

Dans la majeure partie des cas, comme dans les projecteurs halogènes extérieurs, il y a assez de place pour les insérer.

Chez moi, c'est mon lampadaire le plus basique qui m'a posé un léger soucis:
Avant
Après
En fait, le déflecteur (la petite tôle d'alu) était trop "haut" et du coup, la R7S à LED ne se bloquait pas correctement sur les 2 contacteurs.
J'ai démonté le déflecteur et le support d'ampoule pour refixer le support légèrement plus haut par rapport au déflecteur et l'ampoule a pu se monter.
J'aurais aussi bien pu supprimer le déflecteur qui ne sert  pas à grand chose avec ces modèles d'ampoule à LED.

Sur l'autre lampadaire (photo en haut de l'article), l'ampoule s'est insérée directement sans avoir à modifier le déflecteur.
C'est juste le cache d'ampoule, en verre, d'origine, que j'ai supprimé.

Premier problème: ça clignote lorsqu'on met le variateur au minimum pour, normalement, éteindre.
Après quelques recherche sur le web: c'est lié à la faible impédance des ampoules à LED "de base".

Il existerait 2 solutions:
. des ampoules à LED "dimmables", donc prévu pour être utilisées avec un variateur. Un peu plus chère que les "non dimmables"
. Ajouter un condensateur chimique de 400µF. J'ai essayé cette méthode, sans succès pour ma part (il y a peut-être un truc que j'ai pas bien compris).

J'ai trouvé une 3ème solution: remplacer le variateur du lampadaire par un simple interrupteur à pied.
La majeure partie du temps, chez moi en tout cas, ce genre de lampe est allumée à fond de toutes façons.

Deuxième problème: j'ai testé avec les ampoules "blanc froid", achetées pour mes projos extérieurs.
A l’intérieur, ça fait une lumière impersonnelle au possible, on croirait dans un hôpital ou dans un hall de gare.
Le "blanc chaud" (ou jaune parlons clairement) va beaucoup mieux pour éclairer à l'intérieur, comme son salon, et en tout cas c'est beaucoup plus chaleureux.

Par contre, en terme de puissance, autant une ampoule R7S de 15w éclaire bien en blanc froid, autant en blanc chaud, le 25w me semble un minimum pour vraiment éclairer (sinon, c'est ambiance super cosy!)

J'ai bien "réhabilité" 2 lampadaires halogène chez nous:
. L'un avec son variateur d'origine et (donc) une ampoule R7S "DIMMABLE"
. L'autre avec un interrupteur à pied en remplacement du variateur, et une ampoule R7S à LED "de base".