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mercredi 27 janvier 2016

Couper des bûches à la bonne longueur, à la tronçonneuse

Je sais pas pour vous, mais moi lorsqu'il s'agit de couper 1 bûche à la bonne taille avec une tronçonneuse: "j'ai un compas dans l’œil, mais enfoncé bien profond" !

Comme beaucoup, j'ai d'abord essayé avec un simple mètre à ruban.

Ensuite je me suis fait un gabarit de coupe dans une reste de planchette.
C'était un peu plus pratique, mais "je te pose, je prend la tronço, je coupe, je lâche la tronço, je ramasse le gabarit, je le re-pose, etc." ne satisfaisait pas vraiment mon dos et mes bras.


Finalement, à l'aide d'un feutre à peinture, j'ai marqué un (des) repère(s) directement sur ma tronçonneuse, qui, dés lors, sert directement de gabarit de coupe.

"80" marqué en bout de poignée
Par chance, ma "gourmande" préférée fait quasi-exactement 80 cm (il me faut des bûches en 40cm) entre le bout du guide et l'arrière de la poignée.




En utilisation, je place la tronço parallèle au bois, je repère l'endroit où couper en le pointant avec le bout du guide.
Je fais pivoter la tronço d'un quart de tour sur le bout du guide et hop, sans l'avoir laché, je peux couper.


Avec cette astuce, je peux aussi couper des barres en 80 ou 160 le plus souvent, quand j'abat un arbre "en extérieur" pour économiser les coupes sur place.
De retour à la maison, je retaille mes "multiples" de 40 en bûches à la bonne taille.

Je gagne du temps, j'économise des manipulations, donc de la fatigue et des risques d'accident.

Dans la même veine: un chevalet de tronçonnage et un pickaroon pour faciliter la manipulation du bois

(Dans la même veine "Pickaroon (Hookaroon, une sapie en français",

mardi 26 janvier 2016

Chevalet de tronçonnage simple et efficace pour couper son bois de chauffage

Inspiré de matériels existants ou d'idées (et autres inventions) trouvées sur le web, je me suis fabriqué (très facilement) un chevalet de tronçonnage pour simplifier (et grandement faciliter, donc sécuriser aussi) le débit de mon bois de chauffage.

Avec mon chevalet, j'empile tout un stock de bois, de branches, de bûches, etc..
Une simple sangle à cliquet pour tenir le tout.
3 ou 4 coup de tronçonneuse et je n'ai plus qu'à ranger mon bois.

J'ai fabriqué ça avec des éléments de récupération:
. 2 châssis de table d'écolier,
. 2 bastaings de maçon,
. 4 pieds en béton de grille de chantier
(4 parpaings feraient aussi bien l'affaire).

Les 2 bastaings parallèles, je fixe dessus les 2 supports de table d'écolier avec 4 vis à bois chacun.
Je pose le tout sur 2 fois 2 blocs de béton superposés pour une bonne hauteur de travail et c'est prêt!

Le tout c'est que la largeur de coupe (enfin, d'entreposage de bois) soit inférieure ou égale à la longueur du guide de la tronçonneuse; sinon c'est galère de changer de coté pendant la coupe.
Préparation de la coupe
Durant la coupe



Après la coupe
"Pickaroon (Hookaroon, une sapie en français",


Couper du bois redevient un plaisir ( - :

jeudi 21 janvier 2016

Accélérateur, activateur de compost à partir de "jus de maison"

Pas plus tard qu'y a pas longtemps, une connaissance me dit: "Ah bin tiens, toi tu dois pouvoir me dire comment faire de l'accélérateur de compost !?"

Alors effectivement, à l'époque où je faisais encore du compost de façon "traditionnelle", j'avais essayé de l'accélérer (aujourd'hui j'utilise une méthode de compostage "pas traditionnelle" : - ).

J'ai utilisé divers produits du commerce, à base d'algues, d'extrait d'orties, etc..
Le plus efficace était sous forme de granules à base de fumier de cheval séché (le fumier, pas le cheval!).

Du coup, j'avais essayé (vainement) de mettre directement du fumier de cheval (mais je pense qu'il était trop "frais") dans un de mes silos de compost. Ça n'avait pas vraiment eu l'effet escompté ) - :

Je n'ai jamais essayé les recettes qu'on trouve sur le web à base de sucre et/ou de levure de boulanger; je ne peux donc pas comparer.

A l'époque, j'avais eu l'idée d'essayer un "bouillon de culture" maison qui, lui en revanche, donnait d'excellents résultats. A ce moment là, j'avais 3 silos à compost, donc j'avais pu faire des essais comparatifs "avec ou sans" le bouillon.

Les 2 ustensiles principaux nécessaires à sa confection étaient placés dans la cuisine (pas loin de l'évier, planqués derrière les poubelles, ma compagne ne voulait pas les voir):
. un bidon de 5L (anciennement, bidon d'eau déminéralisée pour la centrale vapeur)
. un entonnoir.

Tous les jours, petit à petit, je recueillais dans le bidon (via l'entonnoir évidemment) ce que j'appelle, les "jus de la maison".
Je m'explique:
. le matin, je déjeune avec un bol de chocolat à lait et il reste toujours un dépôt de chocolat au fond du bol avec un peu de lait (non, je ne "sauce" pas mon bol moi!).
Une goutte d'eau (très peu), on fait un peu tourner le bol et hop dans le bidon.

L'idée n'est pas de récurer, mais plutôt de récupérer simplement un peu de "substance active".

Idem avec les verres de jus d'orange, ou le bol de thé au lait de ma blonde.
. une brique de lait ou de jus de fruit terminé, une bouteille de vin vide ? il reste encore "de la matière" dedans. Une goutte d'eau, on remue et hop, dans le bidon.
. Les tasses à café, les verres de vin quand on a eu du monde à la maison, les fonds de verres de sirop des enfants, etc...
. évidemment, une brique de lait périmée passe directement dans le bidon!

En une semaine le bidon était quasi-plein (des fois même avant).
Alors surtout ne pas renifler, et encore moins goûter: c'est une horreur.
Par contre, pour les bactéries, c'est un paradis. D'ailleurs, il valait mieux le garder à l’intérieur que sur la terrasse: les bactéries n'aiment pas trop le froid.

L'utilisation de 2 bidons (un qui "marine" une semaine de plus, pendant qu'un autre récolte) semblait apporter une légère amélioration de l'efficacité de la recette.

Chaque weekend, je vidais mon bidon sur mon compost, et je constatais une baisse évidente du volume de matière.
Un petit coup de rinçage du bidon aussi (sinon c'était rapidement une infection dans la cuisine à chaque ouverture) et c'était reparti pour une semaine.

C'était le meilleur rapport qualité/prix/contrainte que j'avais trouvé pour accélérer le compostage.

J'avais essayé aussi en faisant simplement tremper (une sorte d'infusion) des capsule de café (en plastique, pleines de trous) usagées.
Mais le jus obtenu était très nettement moins efficace que celui que je viens de vous décrire malgré son odeur pestilentielle ( - :



mercredi 13 janvier 2016

Détartrer et/ou dégivrer son (circuit de) lave-glace

Il m'est (souvent) arrivé que le circuit du lave-glace soit suffisamment entartré pour l’empêcher de fonctionner

Je ne m'adresse évidemment pas aux nantis ( - : qui changent de voiture neuve tous les ans ou tous les 2 ans.
Le circuit de Lave-glace a peu de chance de s'entartrer aussi rapidement.

Le meilleur remède contre le tartre étant ... le vinaigre blanc.

Et par grand-froid, si (comme tout le monde!) vous avez oublié de remplir votre réservoir de lave-glace avec du produit "spécial basse température", il se peut que, là non plus, cela ne fonctionne pas (ça aussi ça m'est arrivé, il faisait -10°)

Depuis des années (après avoir dû démonter et nettoyer entièrement le circuit du lave-glace de ma voiture "de service" de l'époque), lorsque je rempli mon réservoir de lave-glace, je commence toujours par un bon verre (environ 25cl) de vinaigre blanc, puis je complète avec du produit lave-glace normal (ou pas).

Depuis que je fais ça, je n'ai jamais plus eu de problème de circuit de lave-glace bouché par du tartre, ni de problème de fonctionnement par grand-froid.

(Dans la même veine: "Dégivrer son pare-brise facilement")

samedi 9 janvier 2016

Motorola Moto G 4G - Impossible d'installer ce matériel: MTP

Ou "Comment accéder à son SmartPhone Android par son PC sans avoir besoin de driver ?"

Impossible de faire reconnaître correctement mon Motorola Moto G 4G sur un Windows XP à la maison.
Sur un Seven, je n'ai aucun soucis.
Mais sur ce XP, même avec tous les drivers Motorola à jour, le SDK Android, les modifications du .INF trouvées sur le web, etc... j'ai toujours le même message indiquant que le MTP n'est pas installé correctement.

Tous ce que je veux c'est pouvoir copier des fichiers (photos) du téléphone vers mon PC (et vice versa)

Que cela ne tienne: on passe au Plan B.

Je boote le PC avec un Live CD de LUbuntu (*)
Je choisi l'option "Essayer sans installer", comme ça le Windows n'est absolument pas impacté.

Une fois sur le bureau LUbuntu, je branche mon téléphone au PC sur un port USB.


Il est immédiatement reconnu comme une disque externe.
Et là j'ai accès à tous les répertoires du Smartphone (ainsi qu'à ceux du disque dur Windows) pour faire toutes les copies que je veux.

Merci le Live CD de LUbuntu!
(Une autre manipulation "Costaud", le clonage de disque dur et/ou de partition, réalisé facilement avec un Live CD d'Ubuntu)


(*) Pourquoi LUbuntu ?
Déjà pourquoi Ubuntu ? Parce que c'est la distribution Linux la plus facilement "utilisable" par le commun des mortels (donc par moi aussi) sans être un geek fanatique.

Pourquoi LUbuntu ? c'est une version "Light" (c'est sur des vieux PC qu'on sent le mieux la différence de "poids"!) avec une interface qui reste correcte.

Comment on trouve ce Live CD ?
Sur google, on cherche "Ubuntu".
Sur le site de la communauté francophone, dans "Télécharger Ubuntu", puis dans "Autres variantes" cliquer sur "LUbuntu".

Sur "Plus d'option", je vous conseille de sélectionner la 32 bits (l'excédent de poids du 64 bits n'a aucun intérêt pour ce qu'on veut faire).

Ensuite, il suffit de cliquer sur le gros bouton en haut et de graver l'image ISO (et non pas de graver le fichier ISO sur un CD, nuance!) qui va se télécharger.
C'est tout gratuit, tout légal (oui, c'est presque trop beau pour être vrai, et pourtant ça l'est! : -)

vendredi 1 janvier 2016

Bruler, simplement, de la sciure et des copeaux, dans un poêle normal, pour se chauffer

Ou encore "Comment éviter d'avoir à ("s'emmerder à") faire des bûches de sciure et/ou de copeaux ?"

grosse "bûche" carrée  de sciure
En bricolant et surtout en débitant mon bois de chauffage, je génère pas mal de copeaux et de sciure autour de mon chevalet de débit.
J'ai pris l'habitude de tamiser grossièrement tout ça pour récupérer les petites chutes de bois (pour allumage du feu ou pour les petits feux d'intersaisons).

En bon bricoleur, je met de coté la sciure et les copeaux que j'utilise soit comme absorbant (pour l'huile ou autres quand je mécanique), soit comme paillage pour le jardin, soit pour aller au compost.
Chaque année, rien que le débit du bois de chauffage me fait récupérer prés de 200 litres de sciure et de copeaux (quand même !).
Comme je consomme largement moins de sciure que ce que j'en produit, j'ai commencé à chercher une solution pour l'utiliser aussi comme combustible.

Après quelques essais (bien décevant je dois l'avouer, du moins dans le rapport travail/rendement) pour tenter d'en faire des bûches, soit avec un liant, soit compressées, soit mélangées avec du papier mouillé, soit à l'intérieur d'un emballage de journal,  soit dans de petits sacs en papier, j'ai eu l'idée de prendre le problème à l'envers à l'instar des "vrais" poêles à sciure.

une seule feuille de journal aurait suffit
Et si au lieu d'essayer de rendre la sciure cohérente et solide pour en faire une bûche, pourquoi ne pas simplement lui trouver un contenant "solide" qui puisse la contenir (mortel la logique : - ) et qui me permette de la faire brûler dans mon poêle ?

J'ai donc essayé (simplement) avec un panier de friteuse (en fil d'inox) avec une feuille de journal au fond (pour éviter de mettre de la sciure plein le salon!), rempli de sciure et copeau, juste tassé à la main, et posé directement sur de bonnes braises.

Au début, il y a quelques flammes à la combustion du papier journal, ensuite pas vraiment de flamme, mais pas de fumée non plus.

Par contre, le fond du panier est rouge luminescent, la combustion se fait par le fond du panier et la chaleur dégagée est assez conséquente.
La sciure du dessus noirci mais ne fume pas.

Après une bonne heure, le panier est vide; reste quelques cendres du journal, mais plus de trace de la sciure, si ce n'est, une cendre hyper fine.

"bûche" prète
mon panier à sciure et copeaux
Du coup, afin de "faire une grosse bûche" de sciure, j'ai fabriqué un panier rectangulaire (35 cm de long, 20 de haut, 17 de large) dans du grillage de ragréage.

Sur une bonne braise, j'ai posé mon panier rempli (toujours avec une feuille de journal en fond) de sciure et copeaux.

Chaleur douce pendant prés d'une heure. Même les braises du dessous semblent "tenir" plus longtemps (je pense que le recouvrement par les cendres de la sciure doit y être pour quelque chose).

Toujours très peu de flamme et pas de fumée dans le poêle. Par contre, à la sortie de la cheminée, une superbe fumée blanche.
"bûche" bien entammée

Pour "recharger", je verse directement de la sciure dans mon panier sans le sortir du poêle et hop, c'est reparti pour un bon moment de chauffe tranquille.

Je note, par rapport à un rajout de bois, moins d'écart de température quand je recharge le poêle (quand le bois s'embrase).
La température de chauffe reste plus constante.

Et en tout cas, avec ce système de panier métallique tout simple, pas besoin de passer du temps pour la confection fastidieuse des bûches ou d'être équipé d'un poêle spécial, pour se chauffer facilement et simplement à la sciure de bois ou avec des copeaux.
reste juste quelques cendres super fines


Depuis, j'ai carrément fabriquer un adaptateur (amovible) pour transformer mon poêle à bois en poêle à sciure.