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jeudi 21 septembre 2017

Convertisseur de PDF Libre

J'ai eu besoin de convertir des fichiers PDF.

Je n'ai trouvé que des outils "en ligne", plus ou moins contraignants en terme de publicité et/ou d'inscription obligatoire (tout ce que j'aime).

Mais c'est surtout en terme de fonctionnalités proposée que j'ai trouvé ça un peu léger.

Je voulais convertir un document PDF de plusieurs pages, en un seul fichier image contenant toutes les pages, les unes sous les autres, et en évitant de convertir une des pages du document d'origine.

Alors, hop, sur un coin de table avec (le super) WinDev, j'ai pondu, en vitesse, mon petit outil, sans prétention (comme dab), de conversion avec les fonctionnalités qu'il me fallait:
Convertir toutes les pages dans le même document, les unes sous les autres.

Tant que j'y étais, j'ai paramétré le choix du format d'image de sortie, la possibilité de faire un fichier image par page, de mettre les pages cotes à cotes, de convertir au format texte, ...

Ensuite je me suis dit que s'il y a autant de site en ligne pour faire ça, c'est qu'il doit y avoir un besoin.
Alors hop (encore une fois : - ), je met mon petit outil à disposition de tous, librement sur mon site chez Free.

jeudi 14 septembre 2017

Démonter une vanne à boisseau sphérique

"Pourquoi faire ? Vu le prix, quand elle est cassée, on aussi vite fait d'en acheter une neuve!"

Alors, oui et non.

Pour ce genre d'article pas cher (3 à 5€) et facile à démonter, je me demande parfois si ça coûte pas moins cher de prendre 5 minutes pour le réparer, plutôt qu'une heure (voire plus, vu la croissance de la population dans ma métropole, l'accès aux G.S.B. devient de plus en plus problématique) pour aller et revenir du magasin pour en acheter un.

Mais bon, là n'était pas mon propos, puisque ce type de vanne, j'en ai pas mal d'avance (à force d'en récupérer, tu m'étonnes!), donc je n'avais pas besoin de la réparer.

Non, c'est juste que je voulais extraire cette jolie sphère brillante (le fameux boisseau sphérique) qui m'a toujours intriguée.

Il s'agit de vannes qui ont été fendues par le gel, donc là pour le coup, la réparation est plutôt illusoire.

Pour la démonter, je prend la vanne dans un étau.
Avec une grosse clé à molette, je dévisse la partie dévissable de la chambre de la sphère.

Une fois la chambre ouverte, il faut positionner la poignée de la vanne en position fermée et il ne reste plus qu'à pousser gentiment la sphère (qui n'en est pas vraiment une d'ailleurs) pour la faire sortir.


Et voila, je trouve l'objet assez joli et je ne sais pas encore ce que je vais en faire.
On m'a déjà proposé d'en faire une chevalière, mais les bijoux ne sont pas ma tasse de thé.

Je me suis dit que si quelqu'un voulait et n'arrivait pas à démonter une
vanne à boisseau sphérique, ce petit article l'aiderait surement.

mercredi 13 septembre 2017

Bougie tempête à mèche permanente

Les grosses et belles bougies partent toujours à la poubelle alors qu'il reste une bonne moitié de paraffine.
Généralement parce que la(les) mèche(s) en coton d'origine est(sont) totalement consumée(s) ce qui rend la bougie inutilisable (celle de la photo vient de chez Olivier, que je remercie au passage)

Bon, c'est bien dans le ton de notre société de consommation, mais moi, en bon incroissant que je suis, ça me pique un peu le cul de voir partir à la poubelle une bougie "à moitié" pleine.

En plus, ma femme raffole des jolis récipients en verre de ce type de bougie.

De mon coté, je stocke la paraffine récupérée dans des bocaux à conserve de type "Le parfait".
En laissant simplement ces bocaux en plein soleil, la cire fond et remplit correctement le bocal.
Parfois, je cale juste le récipient d'origine au dessus du bocal, le tout en plein soleil, et la cire change de récipient toute seule dans la journée.
Ou alors avec une casserole d'eau, au bain-marie, ça fonctionne aussi
(bof, c'est tellement conventionnel : - )

Le couvercle du bocal est pratique pour éviter la poussière et autres salissures sur cette nouvelle bougie, mais aussi pour éteindre la bougie tout simplement.

Je récupère aussi les enveloppes de fromage type "Babybel", car, contrairement à ce que j'ai souvent entendu, ça va très bien pour faire des bougies.

Pour installer une nouvelle mèche, je fais un trou avec une aiguille à tricoter (quand la cire est bien molle après un passage au soleil).

Avant je remettais une mèche en coton.
Non, je n'achetais pas de mèche en coton, spécial bougie, qui valent un œil.
J'utilisais tout simplement de la corde de coton, qu'on trouve en supermarché.
Pour faire une plus grosse mèche, j'en tressais plusieurs ensemble.

"Et comment tu fais pour enfiler la mèche en coton jusqu'au fond du trou ?" (m'a t-on dit plusieurs fois).
J'utilise une fine tige rigide (généralement métallique) que je plante dans la queue de la mèche.
J'enfonce le tout au fond du trou et je retire la tige.
C'est tout.

Mais, avec des mèches en coton, je retombais toujours sur la problématique décrite au début, à savoir que la mèche se bouffe plus vite que la cire.

En visionnant une vidéo, sur un tout autre sujet, du génial Barnabé CHAILLOT ("Comment faire de la thermoélectricité avec un module Peltier ?"), j'ai découvert SA solution à ce problème, même si lui l'utilise dans le cas d'une lampe à huile.

Entre parenthèses, ses vidéos contiennent très souvent des idées ou des petites astuces géniales, que je trouve dommage qu'il ne les détaille pas plus, en dehors du contexte de la vidéo.

Mais bon, donc, encore une fois, je n'ai rien inventé, je reprend son idée de faire une mèche en fibre de carbone.
Je me suis donc procuré des flèches cassées (merci Kauzette) et aussi des antennes cassées de voiture (merci Gérald).

Je coupe une tige de fibre de carbone (ça fonctionne aussi avec des tiges en fibre de verre) à la bonne longueur.
Je l'enroule dans un tissu avant de la marteler gentiment pour lui éclater les fibres.

Attention: la fibre de carbone (ou de verre) ça fait de super fines aiguilles qui rentrent dans la peau comme du beurre.
Alors portez des gants, des lunettes, etc...

J'enfile mon petit fagot de fibre de carbone dans le trou.
Je colmate quelque peu le trou en plantant mon aiguille à tricoter tout au tour.
J'aurais aussi bien pu faire couler un peu de paraffine fondue par dessus.

Pour le premier allumage, lorsque le bout de la mèche est encore "sec", je pose un petit éclat de bougie dessus (ou j'arrose avec de l'allume-feu ou du pétrole à lampe) et j'approche le briquet.

Une fois la mèche bien imprégnée, ça démarre, et les fois suivantes, il suffit d'approcher la flamme, comme pour une mèche "normale" et ça s'allume tout seul.

2 inconvénients à ce type de mèche de bougie:
. la difficulté d'éteindre la bougie.
Même en soufflant comme un bœuf, il m'arrive de ne pas arriver à l'éteindre.

Mais bon, du coup, ça fait une bougie "tempête", résistant au vent.
Ce qui se révèle utile, chez nous en tout cas, en cas d'inondation/coupure de courant (mais ça, c'est un truc, faut pratiquer pour apprécier : - ).

La fermeture du couvercle du bocal est radicale pour l'éteindre.

. Consommation de cire qui peut être supérieure.
Comme la mèche ne se consume pas, elle garde sa taille.
A mesure que la cire se consume, la partie émergée de la mèche grandit.
Dans le cas d'une mèche en fibre de carbone, la flamme grandit aussi, et donc la consommation de cire aussi.

Dans le cas d'une mèche en fibre de verre, et d’après ce que j'ai observé, la flamme ne grandit pas spécialement et descend le long de la mèche.

Enfin, du coup, il peut-être nécessaire (mais facile) de recharger régulièrement la bougie en cire en rajoutant des morceaux de bougie autour de la flamme.

Réparer l'antenne cassée d'une radio

Sur un poste de radio de récupération, l'antenne télescopique est sectionnée.

C'est un vieux classique:
On veux replier l'antenne en vitesse.
Elle coince un peu  parce qu'elle est sale ou un peu corrodée.
On force un peu trop:
Bam, le tube creux et fin se plie, quand il ne se déchire pas.

Bon, là visiblement, il est cuit.


Dans ce cas, je recoupe proprement le tube de manière à ce qu'il rentre dans un domino électrique de 6 mm.


Je rentre le bout d'antenne dans la première moitié du domino et je visse.

De l'autre coté du domino, une simple boucle métallique réalisée avec du fil de fer, une tige inox d'essuie-glace, une baguette de brasage (enfin ce que j'ai sous la main), bien vissée aussi.


Voila , alors ce n'est pas le top de l'esthétisme, on est bien d'accord.

Mais la réception radio est rétablie et l'appareil et à nouveau fonctionnel.

Et ça fait une excellente radio d'atelier (merci à celui qui l'a jetée : - )

Range tuyau d'arrosage

 Avec un grand terrain/jardin, j'ai pas mal de tuyau d'arrosage (de récupération ("Non ?!")) qui traînent à droite et à gauche en fonction de la saison (et des idées du moment).

Et donc souvent, l'été, au moment où on aime bien jouer avec la tondeuse à gazon, chez nous, il y a souvent des tuyaux d'arrosage un peu partout.

Si c'est moi qui les range, ils sont enroulés "correctement" prêt à resservir.
Si c'est ma femme qui décident de passer la tondeuse, je retrouve des pelotes de tuyau inextricables
(non c'est pas du sexisme, c'est un fait! Et je vous passe sur les explications douteuses que je peux entendre : - )

J'ai, un temps, essayé quelques systèmes d'enrouleur à roulette (j'ai pas trouvé ça bien pratique à utiliser), des systèmes du commerce en plastique ou même en métal, qui finissent toujours par s'affaisser sous le poids (grand terrain = longs tuyaux, donc plus de poids) et/ou l'action du soleil ou de la corrosion.

Comme j'ai toujours vu, dans les garages de mécanique, des enrouleurs à tuyau (air comprimé, arrosage, ...) faits avec des jantes de voitures, j'ai décidé de faire pareil à la maison.

Une vieille jante de récupération ("Non ?!") que j'ai coupé en 2 morceaux à la disqueuse.

Alors "pourquoi la couper en 2 ?".
D'abord pour en faire 2, au lieu d'une.
Ensuite, parce que j'ai remarqué que certains personnes ont la "lubies" d'enrouler le tuyau "parfaitement" autour de la jante au lieu d'en laisser pendouiller une bonne partie.
Or, l'enroulage parfait occupe plus de place sur la surface de la jante (et donc on range moins de tuyau) que si on laisse une grande partie pendouiller.
Séchage après peinture

Avec la jante coupée en 2, les gens n'ont (curieusement) plus ce réflexe ( - :


Un petit coup de meulage pour ébavurer tous les bords coupants.
Un coup de nettoyant frein (ou de "l'essence F")  suivi d'un bon coup de brosse métallique (généralement, les jantes c'est trés sale).

J'ai percé 2 trous l'un sous l'autre dans la jante sur lesquels, j'ai soudé 2 petits bouts de tube pour servir d'entretoise.
Ce qui permet de compenser la forme de la jante pour la fixation contre un mur.

Un petit coup de bombe de peinture (j'aime bien les couleurs "pétards" au jardin) pour faire joli.

Il ne reste plus qu'à les fixer à l'aide de 2 vis.

Et pour finir, enrouler le tuyau dessus.

mardi 11 juillet 2017

Dé-roncer facilement

Généralement, on parle plutôt de débroussaillage.

Depuis des années (et aussi que loin que je me souvienne d'ailleurs), je me confronte régulièrement avec des ronces.
J'ai essayé, au fil des ans, plein de méthodes pour les tenir en respect (on ne s'en sort jamais complètement) avec de plus ou moins bons résultats (mais j'ai acquis une bonne expérience dans le domaine : - ).

Déjà pour s'attaquer à un bosquet de ronce: sécateurs, machette, serpes, débroussailleuse thermique avec un disque de coupe; moi je dis "bof!"
Cela permet de bien se défouler sur le moment, mais l'efficacité de ces méthodes sur la coupe de ces végétaux est, à mon avis, très faible.

Le top (selon moi évidemment), c'est le taille haie!
Il faut le manipuler un peu comme un sabre laser ( - ; en faisant des passages verticaux parallèles, puis des passages horizontaux parallèles aussi, et hop, les tiges de ronces "s'effondrent" toutes au sol.


Alors par contre, avec cet outil, quand on commence à fatiguer, il vaut mieux s’arrêter pour se reposer et ne pas s’entêter à vouloir finir absolument.

Par 2 fois, (relâchement des bras sous l'effet de la fatigue) je me suis fait une belle coupure (en changeant de cuisse d'un coup sur l'autre : - ) et ce n'est pas le pantalon de travail qui arrête les dents du taille-haie quand il est en marche.

Alors on déconne pas avec ça: quand vous sentez que vous ne maîtrisez plus trop vos bras, vous arrêtez pour vous reposer et/ou vous reportez la suite à plus tard.
Les ronces ne s'envoleront pas, bien au contraire.
Dites vous que, de l’hôpital, vous ne serais pas bien placé pour admirer votre travail ( - :


Bien évidemment, j'ai à la maison un magnifique taille haie électrique Bosh semi-professionnel.
Mais qu'est-ce que j'utilise le plus ?
Le "petit" taille-haie de chez Lidl, de marque "FloraBest", acheté 10€ lors d'un de leur déstockage "not food", juste "au cas où", comme roue de secours.
Et bien, il est beaucoup plus léger (et un peu plus court aussi) que le Bosh, et il convient à merveille pour combattre les ronces.


Ensuite, pour éviter que les ronces n'en profitent pour se marcotter (ça veut dire, "se bouturer"), on ramasse le maximum de déchet.
Cela aussi j'en ai fait l'amère expérience: 2 gros pieds qui formaient 2 gros bosquets, j'ai laissé les morceaux coupés au sol. L'année suivante, des pieds de ronces sortaient de partout ) - :
Alors, après la coupe, un bon coup de râteau pour enlever le plus gros et soit au feu, soit à la déchetterie.

Ensuite, le traitement chimique (ouais, un jour de folie écologiste, je m'étais évertué à déraciner toutes les ronces que j'ai pu .... ça n'a servi à rien, l'année suivante ça repartait de plus belle).

J'ai essayé le RoundUp, le chlorate de soude à sève descendante, des produits "spécial ronces", etc ....

Le plus efficace que j'ai trouvé, au fil des années, c'est le débroussaillant de la marque Bayer qui se passe le printemps ou l'été, sur les feuilles bien vertes et les pousses (avec du colorant à traitement, c'est mieux pour voir où on est passé).
Pendant 1 semaine ou 2, rien ne se passe ou presque, et d'un coup, pfiout: toutes mortes les ronces.

Je surveille régulièrement chez moi, et autour de chez moi (les ronces ont vite fait de "traverser" une clôture), en gardant un pulvé toujours prêt: la moindre pouce de ronce et hop un petit pschitt.
C'est pas méchant (le plus dur c'était de faire la coupe) et c'est super efficace. 

Guide d'affutage sommaire de ciseau à bois pour backstand

Depuis quelque temps, j'utilise, de plus en plus, des ciseaux à bois (voir mes articles sur les "Moai cubistes").

Comme tout bon bricolo de base (récupérateur de surcroît), je n'avais que des ciseaux, peu, mal ou pas affûtés, et je ne savais pas vraiment les affûter correctement.
Du coup, leur utilisation était plutôt pénible (en gros je m'en servais comme des burins).

Je me suis intéressé à la question de leur utilisation correcte et par conséquence à leur affûtage (correct aussi, pas comme le gros bourrin que je suis, sur une meule rotative, sans angle, sans rien, résultat plus que médiocre).

Je vous recommande d'ailleurs chaudement la vidéo suivante (entres autres, j'adore cette chaîne) YouTube, de "copains des copeaux", sur ce sujet: "Affutage au papier de verre".


Sans aller jusqu'à son niveau de perfectionnisme (ouais là, je dis "Monsieur", le gars est vraiment un artiste du genre), voici comment je fait, maintenant, pour affûter mes ciseaux à bois.

Le niveau de finition n'est pas du tout le même que dans la vidéo, c'est clair.
Mais pour mon utilisation (principalement de type "sculpture primale") c'est très suffisant et ça me prend peu de temps, et par rapport à l'état de départ (ciseaux à bois, en bon acier, mais achetés aux puces à 50 centimes, par mon copain lolo, le roi de la négo), c'est le jour et la nuit.

D'un coup de scie radiale, je me suis fabriqué, dans une chute de bois un peu épaisse, une cale avec un angle de 30°.
De ce que j'ai retenu de mes recherches sur le sujet: 30° c'est pour le bois dur et/ou le travail au maillet, et 25° c'est pour les bois tendre et/ou travail à la main.

Sur mon petit backstand (de récup ... merci Thierry), je pose ma cale à 30°, backstand éteint évidemment.

Je viens positionner le ciseau à affûter dans l'angle inférieur et je recule le tout jusqu'à la butée horizontale du backstand .


Pour les petits ciseaux à bois, là, je place le bout de mon index sous le ciseau, au bord extérieur de la butée et je verrouille avec mon pouce.

Maintenant, je ne desserre plus ces 2 doigts, ou sinon, je dois refaire toute cette "mise en position".

Pour les ciseaux à bois plus large, je fais ce calage avec une pince étau, sinon je chope rapidement des crampes.


Je démarre ensuite mon backstand et je viens positionner mon ciseau sur la bande en calant mon index sur la butée.
Durant l’affûtage, je déplace latéralement mon fer sur la bande et je vérifie régulièrement, à l’œil, l'état et le plan de mon tranchant.

Il est évidemment impératif que la butée du backstand doit de niveau, prendre le temps de le positionner le plus correctement possible.

Alors ce n'est clairement pas un affûtage haut de gamme pour ébéniste.
Mais pour le cas de base que je suis (comme beaucoup d'autres), et pour le moment, ça me convient parfaitement.
Cela me prend peu de temps et peu de "science" pour le faire.
Je fais de jolis copeaux avec mes vieux couteaux réaffûtés.

samedi 27 mai 2017

Tamiser, cribler de la terre

Je pensais que nous étions peu à être assez fou (con ?) pour tamiser de grande quantité de terre à la main (mon copain Lolo et moi : - ).
J'ai appris récemment qu'une de mes belle-sœur pratiquait aussi cet art subtil.

Et après un peu de recherche sur le web: wouhaou! on pourrait faire une belle communauté du tamis ( - :

Dernièrement, j'ai dû "mettre de niveau" un (petit) bout de terrain (6 x 1,5 m), pour forcer l'écoulement d'eau de pluie avant de poser une terrasse en bois dessus.

Avec la houe, le râteau, un gros racloir, etc... impossible de m'en sortir pour faire une pente avec un niveau correct (de toutes façons avec un râteau, j'ai jamais été foutu de faire, à la suite, 2 passages au même niveau!).

Renseignement pris auprès de mon ami Thierry le tractopelliste: dans mon cas, il vaut mieux déposer une couche de sable, qu'on nivelle et qu'on tasse.
Donc son conseil: léger décaissement, ou non, une couche de biDim (Géotextile) pour éviter que la terre et le sable finissent par se mélanger, une couche de sable. On donne le niveau à la règle alu et on tasse le sable.

Je pars donc pour un léger décaissement (sinon j'aurais eu un autre problème de niveau) et "chemin faisant" je me dis "et pourquoi je tamiserais pas la terre que j'enlève pour m'en servir comme du sable ?".

Vu que j'ai déjà eu à pratiquer ce genre de tamisages (soit dans le cas d'un coin potager trop caillouteux, soit tous les ans pour les "déchets" de mon bois de chauffage) j'ai déjà plusieurs tamis de taille et de granularités différentes.

Ce sont de simples grilles (de récupération, mais dois-je encore le préciser ?) que je dispose sur un support adéquat.

J'ai, par exemple, un ancien support de magasin de carrelage ainsi que des cadres métalliques de table de cuisine.

Il y a 2 ans, pour tamiser, à la main, une grosse quantité de sable fin (3 m3 !!), je mettais le "support de carrelage" dans un Big Bag, le petit tamis dessus et hop, des pelletés de sable dans le tamis.
Ce support rentre aussi très bien dans ma plus grande brouette (à 2 roues).

Chaque année, je place le grand tamis (en taille. En granularité, c'est l'intermédiaire) en porte à faux sur une grande bâche, et je lui envoie, à la pelle, mes déchets de coupe.

La sciure et les petits copeaux traverse la grille, les "gros morceaux" et le petit bois dévalent la grille.


Là, pour ma terre, j'ai opté pour un cadre de table de cuisine sur lequel j'avais posé le petit tamis.
La brouette de terre criblée sous le cadre et la brouette de déchets à coté.
2 ou 3 pelletées de terre dans le tamis, je bouscule un peu avec la pelle.
Quand le tamis est un peu moins lourd, je secoue le tamis à la main.

Et quand il ne reste plus que des déchets, je soulève un coté et verse directement dans la brouette à déchet.

Une fois qu'on a pris "le pli", ça avance assez vite sans trop se casser le dos.

Du coup, j'ai pu réutiliser la terre de décaissement, pour faire la mise à niveau à la règle (comme si c'était du sable).

jeudi 25 mai 2017

Range bois simple et efficace

Depuis qu'on se chauffe au bois, à la maison, j'ai essayé plusieurs façons de ranger notre bois de chauffage.
Les contraintes sont, généralement, que ça fasse "rangé" (sinon madame rouspète : - ), que le bois puisse sécher au mieux, qu'il soit facilement accessible, que l'humidité et les bébêtes ne puissent pas s'y installer trop facilement (donc isolé du sol).

J'ai essayé en le rangeant sur des palettes, en croisant les bûches dans un sens et puis dans l'autre pour faire des tours carrées.
Les palettes ont pourri, bouffées par des termites qui remontaient, ainsi que l'humidité, jusqu'aux bûches, les tours carrées finissaient par s'effondrer parce qu'en séchant, le bois travaille et bouge, et que je n'ai pas toujours du bois bien calibré (de la récupération! Pensez donc), etc...

La dernière méthode que j'utilisais jusqu'à maintenant c'était:
. une plaque de tôle ondulée posée au sol, type plaque de masquage de chantier, d'où circulation d'air en plus d'être isolé du sol, de son humidité et de ses bestioles
. Un piquet de grillage en cornière planté de chaque coté du tas de bois, reliés par un fil de fer tendu.
Évidemment, petite galère pour planter les piquets, avec la masse, en haut d'une échelle, quand le piquet se plante de travers, etc..
Bon, normalement, j'étais censé les planter une seule fois pour toutes.

A l'usage, c'était le moins mauvais compromis, bien que là aussi, les tas s'effondre parfois: les piquets c'est pas trop stable et quand le bois travaille en séchant, il bouge et parfois, je retrouve un tas effondré.

L'an dernier, j'ai dû gérer un gros afflux (et soudain : -) de bois (un paysagiste ayant appris que je "brûle n'importe quel bois" m'a livré le bois d'arbres qu'on lui avait demandé d'abattre) vert et frais à ranger et à faire sécher (alors que j'avais déjà largement mon stock pour l'hiver).

Sur l'instant, j'ai mis en place une solution (que je pensais) temporaire.
J'avais 2 grands arceaux en tubes métallique cintrés (vestige de support de panneau et de spot dans une station service), que j'ai emboîté dans des blocs de béton (les blocs qui supportent les grilles de chantier)
Entre les blocs de béton, j'ai posé une plaque de tôle ondulée, de chantier aussi, pour l'isolation et la ventilation.

Et, à l'utilisation, il s'avère que: c'est plus facile à mettre en place, c'est plus simple, plus stable (jamais ces 2 tas ne se sont effondrés) et c'est quand même moins moche que mes piquets de grillage attachés avec du fil de fer.

Du coup, cette année, j'ai modifié tout mon rangement de bois dans ce sens (le paysagiste sus-cité ayant encore sévi, j'avais encore plus de bois à ranger : - ).

J'ai récupéré 2 autres arceaux en tubes métalliques cintrés et j'en ai fabriqué 2 de plus avec des bouts de tubes (certains "raboutés" d'ailleurs).

Après avoir dégagé complètement mon aire de rangement, j'ai mis en place 4 séries de plots de béton, intercalés par 3 jeux de plaques de chantier. J'ai disposé les arceaux dans les blocs de béton.

Pour la toute première couche de bois, je m'arrange pour disposer des bûches qui reposent sur 2 ondulations de la tôle, ainsi, je garde une ventilation du tas de bois par le bas.


Le mur étant au nord de mon terrain, il est donc orienté plein sud.
Dés que le soleil pointe le bout de son nez, le bois a bien chaud (on est dans le sud de la France : - ) et du coup, un simple été suffit à rendre du pin tout frais, bien sec pour l'hiver suivant.


"Pickaroon (Hookaroon, une sapie en français",