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samedi 27 mai 2017

Tamiser, cibler de la terre

Je pensais que nous étions peu à être assez fou (con ?) pour tamiser de grande quantité de terre à la main (mon copain Lolo et moi : - ).
J'ai appris récemment qu'une de mes belle-sœur pratiquait aussi cet art subtil.

Et après un peu de recherche sur le web: wouhaou! on pourrait faire une belle communauté du tamis ( - :

Dernièrement, j'ai dû "mettre de niveau" un (petit) bout de terrain (6 x 1,5 m), pour forcer l'écoulement d'eau de pluie avant de poser une terrasse en bois dessus.

Avec la houe, le râteau, un gros racloir, etc... impossible de m'en sortir pour faire une pente avec un niveau correct (de toutes façons avec un râteau, j'ai jamais été foutu de faire, à la suite, 2 passages au même niveau!).

Renseignement pris auprès de mon ami Thierry le tractopelliste: dans mon cas, il vaut mieux déposer une couche de sable, qu'on nivelle et qu'on tasse.
Donc son conseil: léger décaissement, ou non, une couche de biDim (Géotextile) pour éviter que la terre et le sable finissent par se mélanger, une couche de sable. On donne le niveau à la règle alu et on tasse le sable.

Je pars donc pour un léger décaissement (sinon j'aurais eu un autre problème de niveau) et "chemin faisant" je me dis "et pourquoi je tamiserais pas la terre que j'enlève pour m'en servir comme du sable ?".

Vu que j'ai déjà eu à pratiquer ce genre de tamisages (soit dans le cas d'un coin potager trop caillouteux, soit tous les ans pour les "déchets" de mon bois de chauffage) j'ai déjà plusieurs tamis de taille et de granularités différentes.

Ce sont de simples grilles (de récupération, mais dois-je encore le préciser ?) que je dispose sur un support adéquat.

J'ai, par exemple, un ancien support de magasin de carrelage ainsi que des cadres métalliques de table de cuisine.

Il y a 2 ans, pour tamiser, à la main, une grosse quantité de sable fin (3 m3 !!), je mettais le "support de carrelage" dans un Big Bag, le petit tamis dessus et hop, des pelletés de sable dans le tamis.
Ce support rentre aussi très bien dans ma plus grande brouette (à 2 roues).

Chaque année, je place le grand tamis (en taille. En granularité, c'est l'intermédiaire) en porte à faux sur une grande bâche, et je lui envoie, à la pelle, mes déchets de coupe.

La sciure et les petits copeaux traverse la grille, les "gros morceaux" et le petit bois dévalent la grille.


Là, pour ma terre, j'ai opté pour un cadre de table de cuisine sur lequel j'avais posé le petit tamis.
La brouette de terre criblée sous le cadre et la brouette de déchets à coté.
2 ou 3 pelletées de terre dans le tamis, je bouscule un peu avec la pelle.
Quand le tamis est un peu moins lourd, je secoue le tamis à la main.

Et quand il ne reste plus que des déchets, je soulève un coté et verse directement dans la brouette à déchet.

Une fois qu'on a pris "le pli", ça avance assez vite sans trop se casser le dos.

Du coup, j'ai pu réutiliser la terre de décaissement, pour faire la mise à niveau à la règle (comme si c'était du sable).

jeudi 25 mai 2017

Range bois simple et efficace

Depuis qu'on se chauffe au bois, à la maison, j'ai essayé plusieurs façons de ranger notre bois de chauffage.
Les contraintes sont, généralement, que ça fasse "rangé" (sinon madame rouspète : - ), que le bois puisse sécher au mieux, qu'il soit facilement accessible, que l'humidité et les bébêtes ne puissent pas s'y installer trop facilement (donc isolé du sol).

J'ai essayé en le rangeant sur des palettes, en croisant les bûches dans un sens et puis dans l'autre pour faire des tours carrées.
Les palettes ont pourri, bouffées par des termites qui remontaient, ainsi que l'humidité, jusqu'aux bûches, les tours carrées finissaient par s'effondrer parce qu'en séchant, le bois travaille et bouge, et que je n'ai pas toujours du bois bien calibré (de la récupération! Pensez donc), etc...

La dernière méthode que j'utilisais jusqu'à maintenant c'était:
. une plaque de tôle ondulée posée au sol, type plaque de masquage de chantier, d'où circulation d'air en plus d'être isolé du sol, de son humidité et de ses bestioles
. Un piquet de grillage en cornière planté de chaque coté du tas de bois, reliés par un fil de fer tendu.
Évidemment, petite galère pour planter les piquets, avec la masse, en haut d'une échelle, quand le piquet se plante de travers, etc..
Bon, normalement, j'étais censé les planter une seule fois pour toutes.

A l'usage, c'était le moins mauvais compromis, bien que là aussi, les tas s'effondre parfois: les piquets c'est pas trop stable et quand le bois travaille en séchant, il bouge et parfois, je retrouve un tas effondré.

L'an dernier, j'ai dû gérer un gros afflux (et soudain : -) de bois (un paysagiste ayant appris que je "brûle n'importe quel bois" m'a livré le bois d'arbres qu'on lui avait demandé d'abattre) vert et frais à ranger et à faire sécher (alors que j'avais déjà largement mon stock pour l'hiver).

Sur l'instant, j'ai mis en place une solution (que je pensais) temporaire.
J'avais 2 grands arceaux en tubes métallique cintrés (vestige de support de panneau et de spot dans une station service), que j'ai emboîté dans des blocs de béton (les blocs qui supportent les grilles de chantier)
Entre les blocs de béton, j'ai posé une plaque de tôle ondulée, de chantier aussi, pour l'isolation et la ventilation.

Et, à l'utilisation, il s'avère que: c'est plus facile à mettre en place, c'est plus simple, plus stable (jamais ces 2 tas ne se sont effondrés) et c'est quand même moins moche que mes piquets de grillage attachés avec du fil de fer.

Du coup, cette année, j'ai modifié tout mon rangement de bois dans ce sens (le paysagiste sus-cité ayant encore sévi, j'avais encore plus de bois à ranger : - ).

J'ai récupéré 2 autres arceaux en tubes métalliques cintrés et j'en ai fabriqué 2 de plus avec des bouts de tubes (certains "raboutés" d'ailleurs).

Après avoir dégagé complètement mon aire de rangement, j'ai mis en place 4 séries de plots de béton, intercalés par 3 jeux de plaques de chantier. J'ai disposé les arceaux dans les blocs de béton.

Pour la toute première couche de bois, je m'arrange pour disposer des bûches qui reposent sur 2 ondulations de la tôle, ainsi, je garde une ventilation du tas de bois par le bas.


Le mur étant au nord de mon terrain, il est donc orienté plein sud.
Dés que le soleil pointe le bout de son nez, le bois a bien chaud (on est dans le sud de la France : - ) et du coup, un simple été suffit à rendre du pin tout frais, bien sec pour l'hiver suivant.


"Pickaroon (Hookaroon, une sapie en français",

Réparer le panier à couvert du lave-vaisselle


Obsolescence programmée ou non, mauvais choix dans le style de couvert (manche métallique, donc trop lourd ?), toujours est-il que le panier à couvert de notre lave-vaisselle (le dernier en date ) - : a des trous et qu'un couvert qui passe à travers bloque l'asperseur inférieur et nuit gravement à la qualité de l'opération de lavage.

Après avoir essayé de remplacer le panier par d'autres paniers (de récupération) du même genre (apparemment, le constructeur ne propose pas cette pièce seule), qui, soit ne sont pas stable dans notre lave-vaisselle, soit connaissent rapidement le même type de problème, j'ai décidé de prendre le problème à l'envers (j'aime bien) en tentant une réparation du panier d'origine.


Dans un bout de grillage en plastique fin (fait pour l'extérieur, donc un peu solide), j'ai découpé des petites pièces que je suis allé placer au fond des compartiments du panier.


Les premiers essais, bien qu'encourageants, n'étaient pas un franc succès, puisqu'il arrivait que les petits bouts de grillage plastique vert, ressortent de leur logement sous la pression de l'eau, en l'absence de couvert pour les tenir.

Je les ai donc simplement fixés une bonne fois avec le pistolet à colle chaude et hop, plus de problème.

A l'aide d'une spatule, je cale le bout de grille au fond du compartiment,
Je retourne le tout et je place plusieurs points de colle, par le fond du panier (plus pratique que par le haut).

Je souffle dessus pour que le point de colle durcisse un peu (sinon le bout de grille venait avec la spatule tant que la colle n'a pas pris ) - ;

Visiblement la colle résiste très bien aux lavages, même très chaud.
Et hop, le panier est reparti pour quelques temps.




(Dans la même veine "Changer le tuyau, ou le flexible, d'un jet dentaire" )

mardi 16 mai 2017

Guêtre de jardinage

Tous ceux qui utilisent un rotofil ou une débroussailleuse connaissent ce problème de projection d'herbe, de caillou, de bout de bois, d'escargots et limaces explosées qui vient crépir copieusement les chevilles (ou le bas de pantalon), ainsi que les chaussettes, les lacets de chaussures, etc.

Las de devoir nettoyer, les morceaux d'herbe accrochés (plantés devrais-je dire) après avoir coupé l'herbe, j'ai décidé de me fabriquer une paire de guêtre de jardin réutilisables (il m'est arrivé d'utiliser des sacs plastiques pour faire office de guêtre, mais ça n'est pas vraiment réutilisable, et surtout, ça tient pas bien).
C'est tout aussi utile pour marcher dans des ronces, etc..
Surtout que l'été, moi je bricole en short! (- :

Là, l'utilisation de liner de piscine permet une ré-utilisabilité quasi-infinie (super solide) et un lavage simplifié (un coup de jet d'eau et c'est propre).

Avec un bout de de liner (de récup!) de piscine auto-portée, plus exactement, un bout du boudin qui sert de structure supérieure, je me suis découpé 2 "tubes" de 40 cm environ de longueur.





Dans mon cas, je ne peux pas les enfiler avec la chaussure (sinon, avec une simple pince à linge, j'aurais réduit le diamètre).

J'enfile donc mes guêtres en PVC et ensuite je met mes chaussures de sécu.

Si les tubes avaient été plus large, j'aurais resserré avec un simple pince.

Voila, mes chevilles sont bien protégées (ce que le test en réel de rotofilage pendant une journée a parfaitement confirmé).

Malgré la texture étanche du PVC, l'air circule très bien, par le haut et par le bas, dans ces guêtres, donc pas de surchauffe des chevilles.



Servante - îlot d'atelier avec des range-dossier de bureau

Le rangement et l'organisation de l'atelier: vaste sujet!

Depuis longtemps, les range-dossiers (les meubles métalliques pour ranger les dossiers suspendus dans les bureaux) m'inspiraient des possibilités de rangement intéressantes.

Après plusieurs années de mijotage de ces idées (et des quelques range-dossiers récupérés), je me suis lancé dans la réalisation (simple au demeurant) d’îlot/servante d'atelier (et, au final, bien plus pratique que ce que j'avais intuité au départ).

Pour réaliser cette recette, je disposais de blocs de range-dossier.
4 "simples" et un gros double (merci les poubelles de La Poste et mon copain Thierry, le roi de la benne : - ) métalliques (je ne suis pas sûr que les modèle en bois soient aussi robustes pour un atelier).

J'ai eu, aussi, besoin de tubes métalliques (dans mon cas, je ré-utilise des cadres de sommier à lattes ou de banquette/clic-clac), et des cornières (récupération aussi évidemment), de roulettes types conteneur ou caddies (chez votre ferrailleur préféré ou au bord d'une rivière après une crue : - ) et de bouts de planche pour faire le plateau supérieur.


Pour commencer, j'ai utilisé le bloc "double", anciennement, meuble de tri postal.

A cause du fond "creux" de ce meuble, j'ai réalisé un cadre en grosse cornière pour le renforcer et fixer les 4 roulettes.

Les 4 pattes de renfort sont calculées afin de pouvoir accueillir le trou du 4ème boulon de fixation de chaque platine de roue.

Le cadre est fixé à la tôle du meuble par les boulons (traversants) de fixation des roues.

Sur le dessus, une plaque d'aggloméré, fixée par l'intérieur, avec de petits vis à agglo, à travers, aussi, la tôle du meuble.

Et hop aussitôt, une bonne partie de mes outils métaleux ont trouvé leur place.
Les rendant soudain plus accessibles, plus centralisés (j'en avais mis aux 4 coins du garage) et me libérant de la place par ailleurs.


Mon deuxième îlot est réalisé à partir de 2 range-dossier beiges (de l'ex-ex-bureau de mon copain "captain" Bruno).

Comme base pour fabriquer le cadre, les 2 blocs sont positionnés à l'envers, calés et alignés avec de grands serre-joints et fixés l'un à l'autre, par l'intérieur, avec des vis auto-foreurs.

Là, le cadre est réalisé en tube carré de sommier, avec la même "astuce" pour les pattes de renfort, sauf que les boutons de fixation des roues sont soudés sur le cadre au lieu d'être traversants.

Le cadre est fixés aux 2 blocs, par l'intérieur, avec des vis auto-foreurs.

Un plateau en agglo fixe sur le dessus vient parfaire la réalisation.

Dans celui-ci, tout mon outillage pneumatique a immédiatement trouvé sa place


Même motif, même punition pour le dernier couple de range-dossier (plus profond que les précédents), si ce n'est que le plateau supérieur est réalisé dans une chute de cloison en bois.


Là ce sont mes outils pour le bois, électrique ou non qui sont maintenant rangés, tous au même endroit, et surtout, déplaçable à ma convenance.




mercredi 19 avril 2017

Rabouter 2 bouts de tube en acier par soudure à l'arc

Certains disent aussi "abouter 2 tubes", mais il semble que le verbe correct est celui indiqué dans le titre.

Alors rabouter 2 tubes (rond ou carré, même combat) en les soudant semble rebuter pas mal de gens. Y compris des soudeurs largement plus compétent que moi ("on arrive jamais à avoir un résultat bien droit" , "ça marche jamais correctement")

Je pratique relativement souvent, dés lors que j'ai besoin d'une longueur de tube que je n'ai pas. Je met donc plusieurs morceaux plus court, bout à bout (dans la "récup" on trouve rarement du "tout cuit")

J'ai cherché un peu sur le web, sur YouTube, sur des sites de formations, etc.. si cette façon de faire n'était pas déjà décrite, mais je n'ai rien trouvé de probant.


Avec 2 ça va plus vite
Je reprend, à peu prés, la méthode de l’attelle (pour un os cassé), pour tenir les 2 bouts de tube durant la soudure et surtout pendant que la soudure refroidit et donc que le métal tend à se rétracter (apparemment c'est surtout ça qui perturbe l'alignement des 2 bouts).


J'utilise, comme attelle, un beau morceau de cornière galva.

Avec 2 (ou plus) cornières ça permet d'aller un peu plus vite quand on a plusieurs tubes à rabouter.

Une des premières conditions, c'est que les coupes des 2 tubes soient le plus propre et le plus "à 90°" possible.
C'est pas toujours facile d'y arriver et de toutes façons, un écart peut toujours être comblé à la soudure.
Une autre condition, évidemment, c'est que les bords de vos tubes soient propres et correctement ébavurés, mais ça c'est valable pour toutes les soudures.

Je place, dans un premier temps, les 2 bouts, bout à bout, en m'efforçant de les positionner pour avoir le minimum d'écart de soudure tout en maintenant l'alignement.
Je fixe chaque bout avec 2 serre-joints chacun: un vertical et un horizontal, le tout serré à mort.

Là je réalise 3 points de soudure, pas plus, pour limiter les contraintes subies par le métal.

Ensuite je laisse complètement refroidir et quand je dis refroidir, c'est que je puisse poser le doigt dessus et sentir que c'est froid.
Ne surtout pas tenter d'accélérer le refroidissement avec l'eau: "patience et longueur de temps ...."
Cela m'est arrivé de desserrer les serre-joint trop tôt (j'étais pressé, j'avais plein de tube à abouter), et hop, foutu l'alignement, obligé de tronçonner mes points de soudure.

Une fois les points de soudure bien refroidis, je démonte les serre-joints.

Je retourne mes tubes "à moitié" aboutés et je place 4 cales d'égale épaisseur entre la cornière et les tubes.

Ces cales servent à compenser l'épaisseur des points de soudure qui perturberait l'alignement des tubes sur la cornière.
D'ordinaire j'utilise 4 bouts de fer plats "dédiés" mais le jour de la photo, impossible de leur mettre la main dessus.
ça marche aussi bien avec 4 petits carreaux de céramique.

Pourquoi je n'ai pas fixé à demeure, 4 cales sur ma cornière ?
Bin, il y a longtemps, je l'avais fait .... en les soudant ) - :
Les soudures, mêmes petites, ont voilé la cornière ) - :
Le résultat final
J'ai trouvé que l'idée de 4 cales "volantes" c'était d'un bon rapport qualité/travail.

A nouveau, les serre-joints serrés à fond. A nouveau, 3 points de soudure et attente de refroidissement complet.

Une fois complètement refroidi, je démonte le tout et je comble l'espace entre les points de soudure en alternant diamétralement.

Une fois les soudures copieusement meulées, on ne voit généralement plus trop le raccord entre les 2 tubes.

mercredi 5 avril 2017

Moai semi-cubiste

Ou "Moai à moitié cubiste" ? en fait je ne suis pas totalement convaincu que l'appellation "semi-cubiste" soit la plus adéquate (ou alors, je viens d'inventer la notion ? : - )

Ce que j'ai voulu signifier par cette expression, c'est que le travail de "cubisme"est amputé de moitié, par rapport au moai cubiste.

Au lieu de travailler, un bout de bois cylindrique sur 4 faces, pour le transformer en une sorte de cube, je n'en travaille que 2. Celle de la face et du dos (en même temps, si je sculpte que les cotés, on aura du mal à reconnaître un visage : - )

Mais ce n'est pas parce qu'on fait impasse de la moitié du travail "du bois" que c'est moitié plus simple.
Au contraire même dirais-je.
C'est quand même assez pénible d'essayer de tracer des traits droits sur des surfaces courbes ( - :

Je reprend donc le même principe et le même schéma que pour le moai cubiste, sauf que (je répète pour ceux qui dorment au fond), je ne vais m'occuper que de 2 cotés opposés: la face et le dos.


Et c'est là qu'on découvre comme c'est bien pratique d'avoir des cotés plats pour pouvoir dessiner tous les traits de cotes.

Alors, pour me faciliter la vie, je me suis créé une sorte de repère en fixant 2 planches perpendiculaires sur le haut et le dos de la bûche de bois.
L'astuce n'est pas idéale et est très largement perfectible, mais pour le moment, c'est tout ce que j'ai trouvé.

Grâce à ce repère, je reporte, à l'aide d'une équerre et d'un réglet métallique souple, toutes les cotes et les traits sur mon futur moai.

Le tracé est fait en double des 2 cotés de la pièce (j'ai tendance à scier de travers et sans ce double tracé pour me repérer dans mes coupes, je vais découper une tronche en biais : - )

Pour reporter au mieux les cotes d'un cotés à l'autre, j'ai utilisé un mètre à ruban de couturière.

Après ça, je peux attaquer le "gros œuvre" de la découpe.
J'ai laissé mes planches repères fixées, elles m'ont servi de support.



Vu la taille de la bûche, la tronçonneuse ne m'a pas semblé bien indiquée.J'ai donc plutôt employé une scie sabre avec une lame de scie égoïne pour les grosses découpes.



Le "second œuvre" est réalisé au ciseau à bois, bien affûté (sur le bois bien sec, ça fait une belle différence).


La finition aussi est faite au ciseau à bois :
Personnellement, je préfère garder un petit aspect brut, alors je n’emploie pas trop le papier de verre.